Charles Gounod, si l’on en croit Camille Saint-Saëns, devrait être connu plus encore pour sa musique religieuse que pour ses opéras : c’est dire la qualité proprement « inouïe » de ses œuvres sacrées auxquelles il consacra non seulement sa foi mais la science musicale la plus accomplie. Son Requiem – notamment – annonce Fauré, Duruflé et Poulenc et représente un des chefs-d’œuvre du genre.