Schubert - Des Fragments aux étoiles

Piano

Explorant la quintessence du folklore populaire essentiel à son coeur, par la forme des Ländler et des valses trop peu connues encore, jusqu’aux dernières notes de la sonate en si bémol à l’aube de sa mort, Schubert nous emmène du langage le plus simple aux chemins les plus profonds de l’âme… On ne pouvait rêver meilleure interprète que Shani Diluka pour nous guider à travers ces oeuvres et nous offrir une interprétation entre ombre et lumière, touchant au mystère de l’invisible comme le disait Novalis, et que l’on retrouve dans ces plus belles pages du compositeur viennois.

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Disque 1
  • 1 Valse sentimentale n°13 opus 50 D. 779 1'13
  • 2 Deutsche Tänze n°5 opus 33 D. 783 0'41
  • 3 Valse n°2 opus 18 D. 145 0'44
  • 4 Valse n°8 opus 18 D. 145 0'46
  • 5 Deutsche Tänze n°14 et n°15 opus 33 D. 783 1'23
  • 6 Deutsche tänze n°5 opus posthume 171 D. 790 1'24
  • 7 Valse noble n°10 opus 77 D. 969 0'44
  • 8 Originaltänze, (Erste Walzer) n°1 opus 9 D. 365 0'45
  • 9 Deutsche Tänze n° 3 et n°4 D. 366 1'33
  • 10 Deutsche Tänze n°11 opus posthume 171 D. 790 0'49
  • 11 Deutsche Tänze n°3 opus posthume 171 D. 790 0'46
  • 12 Trauerwalzer opus 9 n°2 D. 365 0'44
  • 13 Valse n°10 opus 33 D. 783 1'19
  • 14 Mélodie hongroise opus posthume 120 D. 817 3'18
  • 15 Sonate en si bémol majeur D. 960 - Molto moderato 19'38
  • 16 Sonate en si bémol majeur D. 960 - Andante sostenuto 10'08
  • 17 Sonate en si bémol majeur D. 960 - Scherzo. Allegro vivace con delicatezza 4'06
  • 18 Sonate en si bémol majeur D. 960 - Allegro ma non troppo 8'01
Total 58'02
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Presse

un disque très pensé et maîtrisé, avec finesse et beauté. Resmusica

On s’émerveille de sa palette dynamique et faire autant avec si peu. Gramophone

Shani Diluka est un maître de l’ineffable, nous emmenant aux étoiles. Fonoforum

"Les teintes pastels dont elle se sert lui permettent les frémissements expressifs des voix intermédiaires avec grâce. Les résonances des accords, par un soigneux jeu de pédale enrichissent l’ambiance diaphane et poétique (…) William Blake aurait sans doute aimé cette exploration Schubertienne, lui qui voulait « dans une heure faire tenir l’Eternité." Jérôme Bastianelli, Diapason fev. 2016