Karl Czerny - Die Kunst der Fingerfertigkeit

Piano

MIR023

Czernry - L'art de délier les doigts Opus 740

Franz LIszt & Stephen Heller

Au milieu du XIXe siècle, le pianiste virtuose occupe une place centrale dans la vie musicale occidentale. Aucun concert ne peut faire l’économie d’un nom célèbre ou d’un morceau de bravoure stratégiquement inséré dans le programme. 

L’art de délier les doigts de Karl Czerny (1791-1857) est l’un des recueils les plus spectaculaires d’études du xixe siècle. Moins pour les développements de chaque pièce que pour le systématisme du travail de la main, systématisme qui s’organise selon plusieurs axes essentiels. Le pianiste moderne – selon Czerny – doit acquérir un
jeu « égal » (études n°5, 21, 32 et 38) qui permet l’assurance et l’élégance, une sorte de sérénité que le pédagogue nomme « tranquillité » du jeu...Le jeune virtuose est alors prêt à se lancer dans des oeuvres plus ambitieuses encore : pourquoi pas les études de concert de Franz Liszt ou de Stephen Heller…

 

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Disque 1
  • L’art de délier les doigts opus 740
  • 1 Mouvement des doigts en tenant la main tranquille 1'53
  • 2 Pour passer le pouce 1'34
  • 3 Volubilité des doigts 1'59
  • 4 Mouvement léger des doigts, staccato tranquille 2'16
  • 5 Égalité dans les gammes en tierces 1'26
  • 6 Accords brisés 1'43
  • 7 Changement de doigts sur la même touche 1'43
  • 8 Agilité de la main gauche 1'43
  • 9 Sautillant avec délicatesse bien détaché 1'30
  • 10 Exercices en tierces 0'49
  • 11 Agilité dans le changement des doigts 1'31
  • 12 Exercices de la main gauche 1'51
  • 13 Exercices pour acquérir l’agilité 1'33
  • 14 Passages en accords 1'47
  • 15 Écartement pour donner de la force aux doigts 2'05
  • 16 Changement des doigts dans les mouvements rapides 1'13
  • 17 Gammes mineures en grande vitesse 1'17
  • 18 Pour croiser les mains 2'00
  • 19 Écartement en tenant la main tranquille 1'49
  • 20 Octaves doubles 1'59
  • 21 Mouvement égal des deux mains 1'42
  • 22 Exercice du trille 1'39
  • 23 Légèreté de la main 1'56
  • 24 Exercice du pouce sur les touches noires sans remuer la main 1'20
  • 25 Netteté et précision 1'33
  • 26 La plus grande vitesse dans le passage des accords 2'42
  • 27 Indépendance des doigts 2'39
  • 28 Pour tenir la main tranquille pendant une grande agilité des doigts 1'38
  • 29 Étude du mordant 1'23
  • 30 Pour acquérir de la force sur le clavier 1'26
  • 31 Étude pour passer le pouce 1'16
  • 32 Égalité en levant les doigts 2'01
Disque 2
  • L’art de délier les doigts opus 740 - suite
  • 1 Légèreté de la main en jouant des octaves 1'26
  • 2 Trilles en tierces 1'47
  • 3 Changement de doigts sur la même touche 1'13
  • 4 Légèreté dans les bras avec les doigts agiles 1'12
  • 5 Netteté et puissance 1'26
  • 6 Égalité des deux mains en les levant 1'41
  • 7 Exercice en tierces 1'43
  • 8 Staccato dans les accords 1'27
  • 9 Agilité de la main gauche 0'48
  • 10 Exercice du mordant double 1'29
  • 11 Agilité en passant le pouce 2'00
  • 12 La plus grande légèreté, agilité des doigts 1'25
  • 13 La mélodie tenue avec les accords brisés 1'25
  • 14 Bravoure dans le jeu et dans le mouvement 1'52
  • 15 Accords brisés avec délicatesse et netteté 1'41
  • 16 Étude du trille 3'20
  • 17 Octaves de bravoure 2'09
  • 18 Étude de bravoure 1'54
  • Franz Liszt - Études de concert
  • 19 Waldesrauchen - Murmures de la Forêt 3'42
  • 20 Gnomenreigen - Ronde des lutins 3'08
  • 21 La Leggierezza, Caprice poétique n°2 4'34
  • Stephen Heller - Quatre études opus 127 d’après des thèmes du “Freischütz” de Weber
  • 22 Allegro 2'32
  • 23 Allegro grazioso 3'10
  • 24 Allegro con fuoco 5'04
  • 25 Allegro vivace 3'41
Durée total 110'45
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Presse

«  Jean Frédéric Neuburger, âgé de 21 ans, retourne la situation au premier mouvement d’introduction. Ainsi, dès le début il ne joue non pas du Czerny, mais avec Czerny. Que se soient des passages en arpèges, des enchaînements de croches sans fin ou des changements d’harmonies compliquées – Neuburger ne paraît jamais en difficulté, maître de la situation. »

Die Zeit, Août 2007

«  Un feu d’artifice avec un toucher incroyablement véloce et brillant, un équilibre parfait entre la forme et le son, une joie du jeu communicative. »

Bayerischer Rundfunk, Juin 2007

« Il s’agit de vraie musique, et même de musique irrésistible sous les doigts de Jean-Frédéric Neuburger, qui possède pour la jouer le mélange indispensable d’engagement et d’humour. L’auditeur est emporté parce que, aussi étrange que cela puisse paraître, c’est une musique qui danse. Ces gammes scintillantes, ces chevauchées endiablées suivent des rythmes clairs, des formules simples et bien charpentées. Aucune trace de génie, mais du plaisir ! C’est donc bien la preuve irréfutable que Czerny était un pervers et que, dans son innocence diabolique, Neuburger est son plus grand disciple. » Olivier Bellamy

Le Monde de la Musique, Juin 2007