Haydn - Sonates

Piano
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Disque 1
  • 1 Sonate n°39 en Ré majeur Hob.XVI:24 - Allegro 4'54
  • 2 Sonate n°39 en Ré majeur Hob.XVI:24 - Adagio 4'03
  • 3 Sonate n°39 en Ré majeur Hob.XVI:24 - Finale : Presto 2'05
  • 4 Sonate n°38 en Fa majeur Hob.XVI:23 - (Moderato) 4'50
  • 5 Sonate n°38 en Fa majeur Hob.XVI:23- Adagio 9'02
  • 6 Sonate n°38 en Fa majeur Hob.XVI:23 - Finale : Presto 3'20
  • 7 Sonate n°54 en Sol majeur Hob.XVI:40 - Allegretto innocente 8'25
  • 8 Sonate n°54 en Sol majeur Hob.XVI:40 - Presto 2'45
  • 9 Sonate n°59 en Mi bémol majeur Hob.XVI:49 - Allegro 6'39
  • 10 Sonate n°59 en Mi bémol majeur Hob.XVI:49 - Adagio e cantabile 8'41
  • 11 Sonate n°59 en Mi bémol majeur Hob.XVI:49 - Finale : Tempo di minuet 3'58
  • 12 Sonate n°59 en Mi bémol majeur Hob.XVI:49 - Andante et Variations en fa mineur Hob.XVII/6 16'36
Total 75'18
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Presse

Quatre sonates de Haydn, voila qui ne permet pas de tricher : il faut savoir respecter les styles et les nuances infinies entre les différentes périodes, soutenir l'intérêt, oser sa voix, varier ses sonorités, bref, tenir la distance... Iddo Bar-Shai a compris tout cela, qui sait animer les Sonates en ré (Hob XVI/24) et en fa (Hob XVI/23) avec un naturel sidérant, ménageant ses effets, jouant avec accents les syncopes, les silences, avec une facilité déconcertante. Le sommet du programme est certainement la Sonate en sol (Hob XVI/40, en deux mouvements), parfaitement mise en scène, avec son merveilleux Allegretto innocente qui se charge de larmes et ce Presto qui libère sa joie : on ne voit pas d'équivalent dans la discographie.  Etienne Moreau

DIAPASON, octobre 2006

Iddo Bar-Shaï fait vivre ces sonates avec une grande intelligence musicale. La vivacité des climats, la vélocité de l'écriture de la Sonate n°39, par exemple, impose de maintenir une parfaite lisibilité des basses. Dans les mouvements lents de ces quatre pièces, Bar-Shaï maintient le chant. Il enrichit le timbre du piano, n'assèche jamais son toucher, mettant en valeur des éléments rythmiques qui annoncent Beethoven. Dans les finales, il prend des risques peut-être excessifs, utilisant un toucher que l'on imagine plus proche de Scarlatti et de Soler que du classicisme allemand. Le jeu devient alors pétillant, cinglant, voire humoristique. Dans les deux dernières sonates, il s'amuse des thèmes proches de rengaines; il les joue dans l'esprit de l'époque où l'on se permettait des joutes musicales.

Ce superbe récital annonce l'arrivée d'un pianiste de grand talent et qui rejoint ses aînés, Curzon et De Larrocha dans l'Andante, Buchbinder, Brendel et Gould pour les Sonates. Stéphane Friédérich

CLASSICA, novembre 2006