Dimitri Chostakovitch

Orchestre - Piano

MIR155

Concerto pour piano, trompette et orchestre à cordes n°1 opus 35

Concerto pour piano et orchestre n°2 opus102

Vingt-quatre Préludes opus 34

Mikhail Gaiduk, trompette

Lahti Symphony Orchestra
Okko Kamu, direction

Ce disque illustre deux époques contrastées de la vie de Chostakovitch : celle des 24 Préludes et du 1er Concerto, écrits dans un climat de totale liberté artistique, et celle du 2ème Concerto, oeuvre tendre et joyeuse, issue d’une période marquée par les épreuves et les déceptions.

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Disque 1
  • Concerto pour piano et trompette n° 1 en ut mineur opus 35
  • 1 Allegretto 6'01
  • 2 Lento 8'33
  • 3 Moderato 1'48
  • 4 Allegro con brio 6'53
  • Vingt-quatre Préludes opus 34
  • 5 I Moderato 1'21
  • 6 II Allegretto 0'52
  • 7 III Andante 2'13
  • 8 IV Moderato 2'16
  • 9 V Allegro vivace 0'25
  • 10 VI Allegretto 1'13
  • 11 VII Andante 1'45
  • 12 VIII Allegretto 0'53
  • 13 IX Presto 0'35
  • 14 X Moderato non troppo 2'03
  • 15 XI Allegretto 0'50
  • 16 XII Allegro non troppo 1'18
  • 17 XIII Moderato 1'58
  • 18 XIV Adagio 2'34
  • 19 XV Allegretto 1'04
  • 20 XVI Andantino 1'01
  • 21 XVII Largo 2'21
  • 22 XVIII Allegretto 0'50
  • 23 XIX Andantino 2'10
  • 24 XX Allegretto furioso 0'39
  • 25 XXI Allegretto poco moderato 0'40
  • 26 XXII Adagio 3'01
  • 27 XXIII Moderato 0'47
  • 28 XXIV Allegretto 1'13
  • Concerto pour piano n° 2 en fa majeur opus 102
  • 29 Allegro 7'21
  • 30 Andante 7'33
  • 31 Allegro (attacca) 5'42
Total 77'53
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Presse

"(...) Les concertos de Chostakovitch pour piano sont de superbes pages, dont Andrei Korobeinikov, Okko Kamu et l'excellent Orchestre symphonique de Lahti exaltent la séduction immédiate. La technique du pianiste - profondeur de toucher, intensité de sonorité - fait merveille dans le Concerto pour piano, trompette et orchestre à cordes, qui passe de l'alacrité à la pureté classique puis au lyrisme interiorisé. Conscients de l'univers contradictoire de l'oeuvre, Korobeinikov et Kamu lui apportent autant d'énergie que de finesse. Dans le Concerto op.102, le geste brillant mais léger des interprètes, leur humour bienveillant, l'impeccable rebond de l'orchestre sont des atouts maîtres, sans compter un espace sonore vaste et aéré qui donne aux répliques des vents toute leur importance. (...) L'engagement de Korobeinikov dans les Vingt-quatre Préludes op.34 n'est jamais plombé par des arrière-pensées ou une sophistication excessive: sa franchise est subtile et souligne à l'inverse la singularité psychologique et esthétique d'un compositeur de vingt-six ans." Patrick Szernovicz

Diapason, avril 2012