Beethoven / Nicholas Angelich

Piano

MIR003

Dans chacune de ces trois Sonates, écrites à des dates différentes, Beethoven propose une solution nouvelle à la question de la forme sonate, ce « moule » qui s’est imposé à son époque comme structure d’une œuvre – le résultat est qu’aucune de ces trois Sonates ne se conforme au « modèle », qu’il n’a cessé de réinterpréter d’œuvre en œuvre en fonction de ses exigences expressives.

Mai 2005

Consulter la Tracklist
Disque 1
  • Sonate pour piano n°21 en ut majeur opus 53 « Waldstein »
  • 1 Allegro con brio 11'40
  • 2 Introduzione. Adagio molto 4'44
  • 3 Rondo. Allegretto moderato 10'37
  • Sonate pour piano n°12 en la bémol majeur opus 26 « Marche Funèbre »
  • 4 Andante con variaioni 9'05
  • 5 Scherzo. Allegro molto 3'06
  • 6 Marcia funebre « Sulla morte d’un Eroe » 6'02
  • 7 Allegro 3'13
  • Sonate pour piano n°32 en ut mineur opus 111
  • 8 Maestoso. Allegro con brio ed appassionato 10'17
  • 9 Arietta. Adagio molto semplice e cantabile 20'17
Total 79'01
Albums du même artiste
Albums du même compositeur
Presse

« Et le gagnant est… Nicholas Angelich. Le plus Français des pianistes américains ose un Beethoven miroitant et contrasté, rapprochant l’ardeur juvénile (et déjà énigmatique) de la 12ème sonate, dotée d’une cinglante Marche funèbre et les audaces prophétiques de l’ultime sonate, opus 111, dont il détaille, avec un toucher caressant et une science sans faille des articulations, les élans visionnaires. En prime, une formidable Waldstein , au discours enflammé mais toujours tenue d’une main ferme, d’une poésie sensuelle. Incontestablement, la révélation d’un grand beethovénien. » Jean-Luc Macia

LE MONDE DE LA MUSIQUE, Octobre 2005

(…) « Ampleur des phrasés, science des enchaînements, profondeur et variété du son ; L’étonnement, aussi, devant une telle maturité – On se demande comment il fait ! »  François Lafon

CLASSICA, Mai 2005

 « (…) Dès les premières mesures da la « Waldstein », il trouve son souffle, sa voix, son identité, et un ton impérieux mais largement généreux, humain.(…) Le Rondo qui en jaillit sonne comme une libération d’énergie physique et morale.(…) L’Opus 111 est le reflet d’une exploration intérieure qui va calmement jusqu’à son terme, avec intelligence.  On sent bien que Nicholas Angelich connaît bien son Beethoven mais aussi qu’il a dans son oreille les grands maîtres du clavier. » Etienne Moreau

DIAPASON, Novembre 2005