Beethoven / Neuburger

Piano

MIR080

Ludwig van Beethoven

Sonaten opus 49 - Grosse Sonate "Hammerklavier" - Klavierstück "Für Elise"

Est-il corpus pianistique plus riche, plus humain que les 32 sonates de Beethoven ? Éternellement contemporaines, classiques et intimes comme celles de l’opus 49 ou avantgardistes comme la sonate « Hammerklavier », ces chefs d’oeuvre suscitent toujours de nouvelles émotions.

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Disque 1
  • Grande Sonate n°29 en si bémol majeur opus 106 « Hammerklavier »
  • 1 Allegro 10’21
  • 2 Scherzo : Assai vivace 2’43
  • 3 Adagio sostenuto 17’24
  • 4 Largo – Allegro risoluto 12’15
  • Sonate n°19 en sol mineur opus 49 n°1
  • 5 Andante 5’18
  • 6 Rondo : Allegro 3’47
  • Sonate n°20 en sol majeur opus 49 n°2
  • 7 Allegro, ma non troppo 4’30
  • 8 Tempo di Menuetto 3’30
  • 9 Klavierstück « Für Elise » WoO 59 3’22
Total 63'10
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Presse

« Jean-Frédéric Neuburger organise avec audace la rencontre entre ce phénomène musical qu'est la « Hammerklavier » et deux sonates de jeunesse (op. 49, n°1 et 2). Il attaque la « Hammerklavier » avec des réserves de sonorité et de puissance, avec une détermination presque farouche, qui frappent. Son but semble être non de mettre en valeur des subtilités de structure ou d'architectonique, mais de mettre au jour l'énergie pure qui tient ensemble tout l'édifice. Le résultat est assez irradiant : voyez ce Scherzo d'une densité extrême. Le son même de Neuburger est d'une concentration et d'une pureté jamais prise en définit, sauf lorsque, étrangement mais rarement, se manifeste un certain manque de poids (dans l'Allegro). Aussi, plus que dans la force, on le préfère dans la retenue que suppose le quatrième mouvement, avec ses déportements subits. Sa « Hammerklavier » réussit à être structurellement irréprochable sans jamais manquer de lyrisme, ni ferrailler outre mesure. Les Sonates n 19 et 20 sont un contrepoint intéressant, appartenant à un autre Beethoven. Le pianiste y déploie une élégance grave et une sorte de grâce sérieuse absolument convaincantes, trouvant notamment dans la n°20 une évidente filiation mozartienne. On savait Neuburger éclectique et talentueux, on s'aperçoit là qu'il met sa précocité au service d'une décantation profonde. À suivre. » Sylvain Fort

CLASSICA, Octobre 2009

« Neuburger, joignant le geste à la parole, se livre à une analyse en bonne et due forme de la « Hammerklavier »  dans un film (de cinquante-deux minutes) qui accompagne son CD : modèle de simplicité, de finesse, d'intelligence. Il la joue aussi intégralement : des tempos vifs mais souples, un son allégé, une expression directe qui évite la profondeur abyssale comme le débonnaire (l'Adagio n'est ni d'un quidam sifflotant ni joué en regardant le plafond de la chapelle Sixtine), la rigueur se conjuguent ici dans une interprétation passionnante lavée de toute idée cosmique : l'esprit qui souffle est plus proche de Pollini que de Kempff. »  Alain Lompech

DIAPASON, Octobre 2009