Arnold Schoenberg - L'oeuvre pour piano

Piano

MIR191

 

 

Edition Limitée, DVD inclus

Schoenberg, le malentendu - un film écrit par Florent Boffard

 

 

 

Auteur du célèbre Pierrot lunaire, Arnold Schoenberg (1874-1951) compose cinq recueils de pièces pour le piano qui correspondent aux phases essentielles de son évolution, de l’écriture tonale à l’atonalité, puis à la série dodécaphonique, tout en conservant une remarquable unité stylistique qui a marqué la majeure partie des compositeurs du xxe siècle.

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Disque 1
  • Trois pièces pour piano opus 11
  • 1 I. Mässige Viertel 4'16
  • 2 II. Sehr Langsam 8'15
  • 3 III. Bewegte Achtel 2'28
  • Six petites pièces pour piano opus 19
  • 4 I. Leich, zart 1'22
  • 5 II. Langsam 1'11
  • 6 III. Sehr langsame Viertel 1'11
  • 7 IV. Rasch, aber leicht 0'30
  • 8 V. Etwas rasch 0'26
  • 9 VI. Sehr langsam 1'13
  • Cinq pièces pour piano opus 23
  • 10 I. Sehr langsam 1'56
  • 11 II. Sehr rasch 1'19
  • 12 III. Langsam 2'52
  • 13 IV. Schwungvoll. Mässige Viertel 1'41
  • 14 V. Walzer 2'36
  • Suite pour piano opus 25
  • 15 I. Präludium 1'04
  • 16 II. Gavotte 1'10
  • 17 III. Musette 1'16
  • 18 IV. Gavotte da capo 1'14
  • 19 V. Intermezzo 4'04
  • 20 VI. Menuett - Trio - Menuett da capo 3'41
  • 21 VII. Gigue 2'40
  • Pièce pour piano opus 33
  • 22 Opus 33a – Mässig 2'07
  • 23 Opus 33b – Mässig Langsam 3'24
  • Trois pièces pour piano (1894)
  • 24 I. Andantino 2'04
  • 25 II. Andantino grazioso 2'24
  • 26 III. Presto 3'06
Total 59'30
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Presse

« (…) A travers les cinq partitions avec opus auxquelles s'ajoutent trois pièces de jeunesse, on peut ainsi suivre son évolution. Brahms, modèle incontesté (et vénéré), ainsi que Chopin, animent le style élégant des Trois Pièces de 1894, tandis qu'avec les Trois Pièces op. 11, proches de l'atmosphère sombre et épurée du cycle vocal des Jardins suspendus, le compositeur joue de contrastes imperceptibles, à peine chahutés par la bourrasque de l'ultime volet « Bewegte Achtel ». Dans ces pièces, Florent Boffard y cultive un clavier admirable, d'une sensibilité et d'une profondeur ravéliennes. Le piano y apparait d'une liberté totale : l‘auditeur suit l’interprète les yeux fermés dans cette forêt touffue, ente Tristan et Erwartung. De l'expressionnisme lunaire aux fulgurances les plus extrêmes, le jeu du pianiste n'est pas moins accompli dans les Six Petites Pièces op.19. A partir des années 1920, la mélodie vole en éclats sous la pression atonale dans les éruptives Cinc Pièces op. 23, tandis que l'exubérante et savoureuse Suite op. 25 décline brillamment une cohorte de danses baroques, sous les doigts particulièrement agiles de Florent Boffard, si chevronné que l'éditeur nous régale en prime d'un film où il se fait avec brio le chantre du compositeur. » F. M.

 

CLASSICA Juin 2013 / PIANISTE, Juillet-Août 2013

« Florent Boffard se montre vrai poète du clavier, rendant ainsi un immense service à Schönberg dont la réception devient tellement plus aisée quand un guide aussi éclairé lui donne un visage humain.(...) la délicatesse des nuances de son toucher, la limpidité de la conduite des lignes laissent enfin cette musique respirer et accéder à des atmosphères libérées des arides carcans verrouillés par les théoriciens. Le recul du temps allié à l’intelligence d’un interprète aux vastes horizons permet enfin de poser sur les pièces de Schönberg le même regard que sur Schubert ou Brahms. »Sylviane Falcinelli