Pianiste derrière la caméra ou cinéphile au piano, Jean-Baptiste Doulcet invite l’auditeur à un voyage dans l’Histoire du cinéma par le biais de l’improvisation, un art par lequel il a construit toute son éducation musicale. De Bergman à Varda en passant par Mizoguchi, Lynch ou encore Buster Keaton, la musique devient une remise en scène, une évocation, un second film en hommage dont les styles, les formes et les atmosphères varient…
Construit comme une filmothèque à visiter, le pianiste raconte haut et fort la vitalité et la permanence du cinéma, en invitant deux cinéastes contemporains à partager, par leurs voix, cet amour inconditionnel du 7e art.