Les membres du Conseil de sécurité, à l'exception de la Syrie qui s'est abstenue, ont approuvé le projet de résolution américano-britannique qui définit le cadre de l'après-guerre en Irak. « Le résultat du vote est le suivant : 14 voix pour, zéro voix contre et une abstention. Le secrétaire général a en outre souhaité que ce cas de figure ne se reproduise plus. ImportantAfin de favoriser des discussions riches, respectueuses et constructives, chaque commentaire soumis sur les tribunes de Radio-Canada.ca sera dorénavant signé des nom(s) et prénom(s) de son auteur (à l’exception de la zone Jeunesse). Vous avez des questions sur notre travail? Depuis 1996, date de son entrée en service, ce programme d'aide humanitaire à un budget de quelque dix milliards de dollars par an. Le Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé à l'unanimité, jeudi, le projet de résolution américano-britannique qui définit le cadre de l'après-guerre en Irak. Le 20 mars 2003, l'armée américaine intervient en Irak. La résolution 1483 prévoit la création d'un Fonds de développement pour l'Irak, alimenté à même les revenus tirés de l'exploitation des richesses pétrolières du pays. Que tous les autres moyens d'y mettre fin se soient révélés impraticables ou inefficaces; 3. J’ai signalé qu’elle n’était pas conforme à la Charte de l’ONU de notre point de vue et qu’elle était donc illégale de ce point de vue», a-t-il expliqué. «Je suis l’un de ceux qui croient qu’il y aurait dû y avoir une deuxième résolution du Conseil de sécurité pour donner le feu vert à l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis», a également ajouté Kofi Annan. Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan a qualifié d'«illégale» la guerre lancée par les Etats-Unis en Irak. Le Conseil s'est toutefois mis d'accord, en contrepartie, pour réévaluer la situation dans 12 mois. L'intervention armée américano-britannique « Liberté pour l'Irak » lancée le 20 mars 2003 contre l'Irak a provoqué la chute du régime de Saddam Hussein après une vingtaine de jours de combats. 2 L’invasion de l’Irak, le 20 mars 2003, est le produit d’une transformation majeure de la stratégie géopolitique américaine dans l’après-guerre froide. Nations unies. Or dans le cas de l’Irak en 2003, Les Etats-Unis ont abandonné l’idée d’obtenir l’aval du Conseil de sécurité dès lors qu’il était clair qu’une résolution allant dans ce sens n’avait aucune chance d’aboutir à cause notamment de la position de la troïka européenne –France, Allemagne et Russie–, Paris ayant également menacé d’user de son droit de veto. Le projet prévoit que le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, nomme un représentant spécial pour l'Irak, qui sera notamment chargé de travailler avec les puissances occupantes pour faciliter la mise en place d'un gouvernement représentatif et internationalement reconnu. veuillez revoir vos paramètres avant de poursuivre votre visite. Article publié le 16/09/2004 Dernière mise à jour le 16/09/2004 à 15:37 TU, Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan a qualifié d'«. Le remboursement par l'Irak des dommages causés lors de l'invasion du Koweït, en 1990, qui s'effectuait en y affectant 25% des revenus pétroliers du pays passe, avec l'adoption de la résolution, à seulement 5%. Activer l’option d’impression du navigateur, Amazon coupe à son tour les ponts avec le réseau conservateur Parler, Accident d'avion en Indonésie : des signaux d'urgence détectés en mer, Couvre-feu au Québec : une première soirée relativement calme, Une panne d'électricité plonge le Pakistan dans le noir, Après Google, Apple retire l’application Parler de sa boutique d'applications, COVID-19 : Londres réunit 1,3 G$ pour distribuer le vaccin aux pays en développement, Voici comment les commerces québécois se sont préparés au couvre-feu, Mike Pompeo annule les restrictions dans les contacts avec Taïwan, COVID-19, confinement et consignes : des réponses à vos questions, Vaccination : la reine et le pape prêchent par l’exemple, Les corps policiers prêts à faire appliquer le couvre-feu au Québec, Les Bills gagnent un premier match éliminatoire en 25 ans, Donald Trump n'a pas l'intention de démissionner avant le 20 janvier, Eugenie Bouchard dans le désert avec les yeux sur l’Australie, Les noms des agents correctionnels accusés après la mort de Jonathan Henoche dévoilés, Faute d'autre solution, les proches de Trump pestent contre Twitter... sur Twitter, Une tempête de neige historique fait trois morts et sème le chaos en Espagne, Droits d’auteur : Nicki Minaj versera 450 000 $ US à Tracy Chapman, Philip Danault se dit en paix avec sa situation contractuelle, Le Québec franchit la barre des 3000 nouveaux cas, COVID-19 : le nombre de cas en temps réel, Des scientifiques réalisent une téléportation quantique sur 44 kilomètres, Tous droits réservés © Société Radio‑Canada, Consultez nos Normes et pratiques journalistiques. D’abord, les défaites militaires subies sur tous les fronts, et en particulier au sud, avec la reprise par les Irakiens de la presqu’île de Fao. Un souvenir encore tenace a agité les sept heures de discussion qui ont précédé le vote: la guerre d'Irak. La Syrie n'a pas participé au vote. Mais ces déclarations du secrétaire général ne sont pas passées inaperçues auprès des alliés de Washington. Cette guerre fait suite à la mission de l'ONU en Irak qui avait en charge le désarmement de l'Irak (résolution 1441 (2002), votée à la demande des Américains et des Britanniques) le 8 novembre 2002. Le projet de résolution est adopté en tant que résolution 2244 (2015). Nous utilisons les témoins de navigation (cookies) afin d'opérer et d’améliorer nos services ainsi qu'à des fins publicitaires. Près d’un an et demi après la chute du régime de Saddam Hussein et alors que la situation sécuritaire en Irak confine au chaos, le secrétaire général des Nations unies a réaffirmé que la guerre menée contre ce pays était «illégale» au regard de la Charte de l’organisation internationale. Si nous nous étions placés du point de vue irakien, nous aurions alors parlé de troisième guerre du Golfe, la première ayant été la guerre Iran-Irak. Le Fonds servira de plus à financer «la poursuite du désarmement de l'Irak, l'administration civile et autres projets au bénéfice du peuple irakien». Les affrontements entre Séléka et milices chrétiennes et animistes anti-balaka ont ensuite fait rage, les deux camps accusés par l'ONU de crimes de guerre et contre l'humanité. Contrôlé par la banque centrale irakienne, la gestion du Fonds sera donnée aux puissances occupantes qui, ainsi, pourront décider de la façon de l'utiliser. Nous utilisons les témoins de navigation (cookies) afin d'opérer et d’améliorer nos services ainsi qu'à des fins publicitaires. Plus gênant pour Washington aura été le scepticisme affiché par Kofi Annan quant à l’organisation en janvier prochain d’élections générales en Irak. Les forces américano-britanniques seront aussi les seules responsables des inspections sur le terrain afin de mener les recherches d'armes de destruction massive, remplaçant en cela les inspecteurs des Nations unies. Quelques jours avant le lancement de l’offensive américano-britannique, Kofi Annan avait déjà mis en garde Washington et Londres, soulignant qu’une guerre sans l’appui de l’ONU serait illégitime. Le respect de votre vie privée est important pour nous. La guerre Iran-Irak (1980-1988) par Alain Gresh & Dominique Vidal La guerre ... d’accepter le cessez-le-feu proposé par l’ONU. Il a certes concédé que la décision finale appartenait à l’exécutif irakien mais, a-t-il prévenu, «il peut évidemment venir un moment ou nous devrons formuler notre appréciation en toute indépendance». Le Saint-Siège appelle à une intervention militaire en Irak. «Nous pouvons dire que l'ONU est de retour et, dans le fond, c'est le véritable enjeu, aujourd'hui : faire en sorte que l'ONU puisse reprendre sa place, car nous avons la conviction que l'ONU est la seule capable d'apporter sa légitimité, son expérience, son efficacité sur le terrain», a-t-il ajouté. «On ne peut pas avoir d’élections crédibles si les conditions de sécurité restent ce qu’elles sont aujourd’hui», a-t-il affirmé jugeant très «improbable» que le gouvernement d’Iyad Allaoui soit capable d’organiser un tel scrutin. veuillez revoir vos paramètres avant de poursuivre votre visite.Gérer vos témoins de navigationEn savoir plus. Rappels et réflexions sur la légitimité morale du recours à la force. Prenez note que cet article publié en 2003 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour. Le secrétaire général entend ainsi signifier de façon très claire à Washington et ses alliés que son organisation –qui a été très durement touchée par plusieurs attentats en Irak dont l’un a coûté la vie à son envoyé spécial Sergio Vieira de Mello– n’est pas disponible pour organiser des élections dans les conditions d’insécurité qui règnent actuellement dans ce pays. Il ne s’agit pas pour autant de soutenir une « guerre juste », dont les conditions sont loin d'être remplies. Que soient réunies les c… Le nom d’utilisateur (pseudonyme) ne sera plus affiché. Irak : d’une guerre à l’autre ou un retour sur les ambiguïtés de la résolution 687 (1991) du Conseil de sécurité. Le respect de votre vie privée est important pour nous. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Irak. Le Conseil de sécurité de l'ONU n'a pas pu se mettre d'accord entre les partisans : Il a accepté de laisser entrer les inspecteurs en désarmement de l’ONU bien avant le vote du Congrès qui a autorisé la guerre – un vote qui, selon Biden, était justifié pour donner à Bush un plus grand pouvoir pour faire entrer les inspecteurs en Irak. En nous soumettant vos commentaires, vous reconnaissez que Radio-Canada a le droit de les reproduire et de les diffuser, en tout ou en partie et de quelque manière que ce soit. La seule occasion où une guerre peut être justifiée, selon ce Catéchisme, est lorsqu'une nation est attaquée. Le Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé à l'unanimité, jeudi, le projet de résolution américano-britannique qui définit le cadre de l'après-guerre en Irak. Un article de la revue Études internationales (Volume 37, numéro 3, septembre 2006, p. 357-487) diffusée par la plateforme Érudit. «J’espère ne plus voir déclenchée, avant longtemps, une opération du type de celle menée actuellement en Irak, sans accord de l’ONU et le soutien d’une grande partie de la communauté internationale», a-t-il souligné. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation. Cette bonne volonté ne doit nullement être comprise comme une légitimation a posteriori de l'invasion américano-britannique de l'Irak, ont toutefois prévenu les trois ministres. A l'ONU en 2003, le "non" de la France; ... qui vous le dit aujourd'hui, qui a connu les guerres, l'occupation, la barbarie », conclut De Villepin qui, fait rare, sera applaudi. Si vous n'êtes pas à l'aise avec l'utilisation de ces informations, Elle a alors le droit de se défendre militairement, mais selon certaines conditions fixées par les quatre arguments traditionnels de la doctrine dite de la «guerre juste»: 1. La résolution ne demande que les forces de la coalition tiennent «le Conseil informé de leurs activités à ce sujet». Rejoignant le ministre russe des affaires étrangères Igor Ivanov, son homologue français, Dominique de Villepin a réaffirmé lundi à Yaoundé que la France prendra "ses responsabilités de membre permanent du Conseil de sécurité" de l'Onu pour empêcher le vote d'une 2ème résolution ouvrant la voie à la guerre en Irak. Tous ont notamment fait valoir que la résolution 1441 du Conseil de sécurité du 8 novembre 2002, qui menace de «conséquences sérieuses» le régime de Saddam Hussein, autorisait de fait une intervention armée contre l’Irak. L'Irak figurait sur l'« axe du Mal » fustigé par le président George W. Bush à la suite des attentats du 11 septembre 2001, Malgré l’opposition de l’ONU, les Etats ont mené plus de huit ans de guerre en Irak. Les trois principaux opposants à l'invasion - France, Russie et Allemagne – se sont donc ralliés à la position américaine après des semaines de négociations qui ont amené les États-Unis à faire de nombreuses concessions pour s'adjoindre le vote de tous les membres du Conseil. La Charte des Nations unies autorise en effet les Etats à faire usage de la force armée mais avec l’accord du Conseil dans le but de faire respecter les règles ou les résolutions de l’organisation internationale.