Après avoir terminé en tête du groupe D du premier tour devant Antigua et Barbuda et les Antilles néerlandaises, les Rouge et Bleus ne finissent qu'à la troisième place de la poule derrière la Jamaïque et la sélection de Martinique, un résultat insuffisant qui leur ferme les portes du tournoi continental. Elle bénéficie du forfait des Antilles néerlandaises au premier tour des préliminaires et lors du second tour, les sélections de Cuba et du Suriname refusent de se rendre à Port-au-Prince pour disputer avec les Grenadiers les matches de poule. À l'automne, protégé par son statut de tenant du titre, Haïti fait son entrée lors de la phase finale de la Coupe caribéenne des nations, qui a lieu en Jamaïque. Les Grenadiers, dirigés par Édouard Baker[4], sont opposés à l'équipe de Cuba, lors d'une confrontation en trois matchs, tous disputés au Parc Leconte de Port-au-Prince en janvier 1934. Deux ans plus tard, l'édition 1973 de la Coupe des nations de la CONCACAF revêt un enjeu double. En effet, elle est couplée avec le tour final des éliminatoires de la CONCACAF pour la Coupe du monde 1974, ce qui veut dire que l'équipe sacrée championne de la CONCACAF obtient automatiquement son billet pour la phase finale, prévue en Allemagne de l'Ouest. Antoine Tassy reste l'entraîneur emblématique de la sélection nationale haïtienne. Le président haïtien Jean-Claude Duvallier promet alors aux joueurs sélectionnés une prime de 300 000 dollars pour une victoire et de 200 000 dollars pour un nul aux joueurs disputant la compétition mondiale[26]. La dernière rencontre, perdue face au Mexique, est sans importance puisque les coéquipiers d'Emmanuel Sanon, le buteur vedette de l'équipe, étaient assurés avant de jouer de terminer en tête et de se qualifier pour la Coupe du monde[24],[25]. Sylvio Cator évolue au plus haut niveau avec le Racing Club Haïtien et dispute la première rencontre internationale de la sélection haïtienne face à la Jamaïque[3]. À la Coupe des nations de la CONCACAF 1969, Haïti est disqualifié pour le tour final, alors qu'il s'était qualifié sur le terrain en battant les États-Unis (ce tour de qualification est couplé aux qualifications pour la Coupe du monde 1970). En 2011, après quatre mois de travaux financés par la FIFA, l'enceinte est entièrement rénovée et une pelouse artificielle est posée[76]. Avec une troisième place de poule, les portes de la phase finale de la Coupe caribéenne 2010 se ferment définitivement. Si lors de la participation à la Coupe du monde 1974, la quasi-totalité du groupe haïtien évoluait au pays (exception faite du capitaine Wilner Nazaire qui portait les couleurs du club français de l'US Valenciennes-Anzin et de Roger Saint-Vil, licencié au club trinidadien d'Archibald FC), actuellement, ce sont les joueurs évoluant à l'étranger, et surtout en Europe, qui sont en majorité. Il meurt le 21 février 2008 d'un cancer du pancréas et reçoit des funérailles nationales[60]. C'est un autre technicien cubain, Israel Blake Cantero qui est recruté en 2012. En 2002, en l'absence de Coupe caribéenne des nations, c'est un tournoi qualificatif qui est mis en place pour obtenir une place en phase finale de la Gold Cup 2003. Encadrés dans le groupe B du tournoi en compagnie du Pérou, du Brésil et de l'Équateur, les Grenadiers opposent une bonne résistance face aux premiers avant de succomber sur un but de la tête de la star péruvienne Paolo Guerrero à l'heure de jeu[44]. En quart de finale, ils passent près de l'exploit en s'inclinant face au Costa Rica après avoir encaissé un but en or de Rónald Gómez. Entre juin 1985 et avril 1991, l'équipe nationale ne va disputer qu'une seule rencontre, le 27 juin 1989 aux États-Unis, un match amical perdu 0-4 face à la Colombie. Entretemps, Marc Collat cède sa place à un compatriote, Patrice Neveu, qui réussit ses débuts sur le banc haïtien en battant les Soca Warriors, lors dudit barrage, par la plus petite des marges (but de Kervens Belfort fils). L'équipe évolue depuis ses débuts dans une tenue reprenant les couleurs du drapeau d'Haïti. Contre Cuba, la balance des Rouges et Bleus est très équilibrée avec un avantage minime de ceux-ci (dix victoires) contre neuf victoires pour les Cubains et 13 matchs nuls[79]. Le technicien cubain réussit parfaitement sa mission : il parvient à remporter la Coupe caribéenne des nations, le deuxième succès d'Haïti dans cette compétition et qualifie du même coup les Grenadiers pour la phase finale du tournoi continental, après cinq ans d'absence. En Asie de l'Est, la Chine (en 2003 et 2015), la Corée du Sud (en 2013) et le Japon (en 2017) ont disputé des matchs contre Haïti qui a aussi affronté plusieurs nations du Moyen-Orient : la Syrie (en 2009), le Qatar (en 2010), Oman (en 2013) et les Émirats arabes unis (en 2017) toujours lors de matchs amicaux. Le premier tour des éliminatoires, organisé à Port-au-Prince, leur porte chance. Didier Deschamps a dévoilé ce jeudi la liste des 23 joueurs retenus pour les matchs de qualification à l’Euro 2020 contre l’Islande et la Turquie, les 11 et 14 octobre prochain. Son retour en compétition officielle se fait lors de la Coupe caribéenne des nations 1991. Ainsi de 2004 à 2006, la sélection est équipée par Umbro puis, en 2007, c'est l'équipementier italien Diadora et le brésilien Finta qui fournissent les tenues de la sélection. Absent de la tanière depuis 2016, Arial Mendy signe aussi son retour. La rencontre est gagnée deux à un par les Jamaïcains, le premier but de l'histoire de la sélection est inscrit par Painson à la 86e minute[2],[3]. Dans cette liste, on note le retour de Moussa Wagué, Pape Alioune Ndiaye, Keita Baldé, Sadio Mané, Kalidou Koulibaly, Edouard Mendy et Alfred Gomis, tous absents lors des deux dernières sorties de l’équipe. Néanmoins, le match retour à Managua, quatre jours plus tard, accouche d'un scénario cruel pour les Grenadiers qui s'inclinent 3-0, la faute à un triplé du capitaine nicaraguayen Juan Barrera réalisé dans les cinq dernières minutes[51]. Le premier match entre Cuba et Haïti revêt d'un intérêt majeur pour les deux nations, puisqu'il a eu lieu dans le cadre des éliminatoires pour la Coupe du monde 1934 et ce sont les Cubains qui passent, avec deux victoires et un match nul. Le tirage au sort n'est pas tendre avec l'équipe haïtienne : elle est reversée dans le groupe 4 en compagnie de l'Italie, finaliste du dernier Mondial, de l'Argentine et de la Pologne. Le sélectionneur, Antoine Tassy, en poste depuis 1965, remplit son objectif et emmène les Haïtiens en phase finale, pour la première fois de son histoire. Si les Haïtiens font jeu égal avec la sélection américaine (six victoires pour chaque équipe), elle reste largement déficitaire face au Canada (une victoire 5-1, en novembre 1973, sur dix rencontres disputées), tout comme contre la meilleure équipe de la région, le Mexique, qui n'a été battu par les Rouges et Bleus qu'une seule fois, lors des Jeux panaméricains de 1959 (4-1). Il accueille notamment les trois matchs d'Haïti lors de sa participation aux éliminatoires du Mondial 1934, tous trois face à la sélection de Cuba. Une liste de joueurs qui peuvent être à cheval sur les deux sélections Gold Cup et Olympique (Tokyo 2020) où Haïti espère bien décrocher une première participation à ce tournoi de football. »[57]. Groupe des sélectionnés pour les matchs de Ligue A de la Ligue des nations de la CONCACAF 2019-2020 du 20 novembre 2019 face au Mexique : Sélections et buts mis à jour le 26 décembre 2019. Le 2 septembre 2011 a eu lieu le premier match officiel de l'équipe d'Haïti au Stade Sylvio-Cator depuis le séisme. Malgré ses quatre-vingt-onze ans d'existence, la sélection haïtienne n'a que très rarement affronté des nations d'autres continents que le sien. A noter encore une fois la présence de joueurs nominés au grand concours du Paname Best Player. Le Stade Sylvio-Cator est situé au cœur de la capitale haïtienne, Port-au-Prince et accueille la totalité des rencontres, amicales et officielles, disputées par la sélection sur son sol. Après une saison 1960 sans rencontres internationales[2], la sélection haïtienne, dirigée par Antoine Tassy[12], fait sa deuxième apparition en Coupe CCCF en 1961. En quarts-de-finale, ils s'inclinent face à la Jamaïque, futur finaliste de l'épreuve, sur la plus petite des marges mais gagnent le droit de disputer les barrages de la Copa América Centenario, le 8 janvier 2016, au Stade Rommel Fernández de Panama, contre Trinité-et-Tobago. Dès leur élimination, 17 des 18 joueurs de l'équipe demandent l'asile politique aux États-Unis mais, devant le refus de l'ambassade américaine[32], la majorité des joueurs décident alors de rentrer à Haïti[33]. Marqués par cette exclusion, cette seconde rencontre est catastrophique pour les Haïtiens. En grisé, l'équipe d'Haïti ne dispute pas la compétition en question. Toujours dirigés par Antoine Tassy, ils s'imposent pour la première fois en éliminatoires de la Coupe du monde le 23 novembre 1968 à Port of Spain face à Trinité-et-Tobago. Découvrez la composition de l'équipe Haïti de football : liste des joueurs, remplaçants, postes, numéros, entraîneur et staff. En janvier 2013, ils se sont hissés au 38e rang mondial selon le classement FIFA, soit leur meilleure position depuis la création dudit classement. Le parcours haïtien s'achève au premier tour et Sanon quitte définitivement le banc[59]. Haïti commence le tournoi continental en concédant une défaite face au Honduras sur le score de deux buts à zéro. En Afrique, seul le Congo a rencontré les Grenadiers, lors du Tournoi des Black Stars 1992 organisé à Créteil en France (défaite 1-4). Il est remplacé par son adjoint, Jean-Claude Josaphat, chargé de diriger la sélection lors du barrage qualificatif de la Gold Cup 2017 du 6 au 8 janvier 2017[50] et dont la mission s'avère un succès puisque les Grenadiers terminent en tête de la poule de barrage (devant le Suriname et l'hôte Trinité-et-Tobago). Cet article présente la campagne qualificative de l'Équipe d'Haïti de football pour la phase finale de la Coupe du monde de football 1974, organisée en Allemagne de l'Ouest. Le troisième et dernier match de la poule vit Haïti s'incliner 0-1 face au Salvador avec un arbitrage très discutable du Portoricain Javier Santos qui concéda un pénalty imaginaire aux Salvadoriens[41]. L'année suivante, à l'origine inscrite en compétition, Haïti déclare forfait avant le début des éliminatoires, comme d'autres sélections voisines telles que la République dominicaine, Porto Rico et les Îles Caïmans. Lors de l'édition 1985 de la Coupe de la CONCACAF, une fois encore couplée aux éliminatoires de la Coupe du monde 1986 au Mexique, la sélection dirigée par l'ancien international Claude Barthélemy est éliminée dès le premier tour préliminaire, terminant dernière de sa poule, derrière le Canada et le Guatemala, en perdant même tous ses matches et sans parvenir à marquer un but. à Basseterre, contre Saint-Christophe-et-Niévès, qui assure à Haïti de disputer le mini-tournoi de qualification aux barrages de la Gold Cup 2017, le bilan de Neveu à la tête de l'équipe demeure très contesté[48]. Au tour suivant, sur l'île de la Grenade, ils terminent à nouveau premiers du groupe, devant l'équipe de Guyane. Haïti écarte d'abord l'équipe des Antilles néerlandaises avant de chuter au troisième tour, terminant 3e de sa poule derrière le Costa Rica et le Salvador, sans avoir remporté une seule rencontre (3 nuls et 3 défaites). Reconduit malgré cet échec, il démissionne à la surprise générale en janvier 2008[36] et est remplacé par Wagneau Eloi, qui va occuper un poste inédit d'entraîneur-joueur. Jouant au milieu de terrain, il marque ses huit buts en équipe nationale en deux saisons (2007 et 2008), dont quatre lors de la phase finale de la Coupe caribéenne des nations 2007. C'est sur le site du Parc Leconte qu'est construit le stade national en 1953. Les Azzurri se reprennent et l'emportent finalement 3-1. Les Haïtiens terminent invaincus la compétition avec une médaille d'argent, derrière les Mexicains. C'est fort logiquement avec les sélections de la région Caraïbe que Haïti a disputé le plus de rencontres au cours de son histoire. Deux ans plus tard, les Haïtiens s'engagent dans les éliminatoires pour la Coupe du monde 2006 en Allemagne. Le premier match officiel de la sélection d'Haïti date du 22 mars 1925 et l'oppose à une autre sélection caribéenne, l'équipe de Jamaïque, dont c'est également le premier match de l'histoire. Né en 1951, il porte pendant six ans les couleurs du club belge de Beerschot puis participe pendant trois saisons à la Major League Soccer. Ils réussissent d'abord à terminer en tête de leur poule éliminatoire, se qualifiant avec Saint-Vincent-et-les-Grenadines aux dépens de la Jamaïque, pourtant tenante du titre et pays hôte de la poule. Le bilan face aux grandes nations de la zone CONCACAF est assez moyen. Son mandat de sélectionneur ne dure que deux saisons puisqu'il quitte l'équipe nationale en avril 1978[69] pour diriger l'équipe nationale du Danemark. Ils éliminent l'équipe des îles Turques-et-Caïques (5-0 et 2-0 en matchs aller et retour) avant de s'incliner au tour suivant face aux Reggae Boyz (1-1, toujours à Miami et défaite 3-0 à Kingston)[34]. Face aux nombreuses rumeurs de la presse haïtienne se faisant l'écho d'un possible retour du martiniquais Marc Collat à la tête des Grenadiers, le président de la FHF, Yves Jean-Bart, confirme la présence de ce dernier aux commandes du staff technique de l'équipe devant affronter le Japon, en match amical, le 10 octobre 2017[52], rencontre qui se solde par un spectaculaire 3-3 avec notamment deux buts de Duckens Nazon.