En novembre 2008, les gouvernements irakien et américain signent un pacte bilatéral incluant le Status of Forces Agreement (SOFA) qui fixe à la fin 2011 le terme de la présence militaire des États-Unis. Endettement massif des États-Unis à la suite des dépenses militaires et perte de leur statut de super puissance militaire et politique aux yeux de nombreuses nations en raison de leur échec à contrôler politiquement l'Irak. Et ici, je critique un peu le gouvernement [Bush], parce que l'argument qu'il ne cesse de donner est qu'il s'agit d'une menace pour les États-Unis. Aux États-Unis, 25 % des sans-abris sont d'anciens militaires[168]. Il se justifie notamment en expliquant que Ben Laden n’aime pas le sécularisme de Saddam Hussein[30]. Depuis fin 2006, les forces américaines et irakiennes ont capturé ou tué plusieurs hauts officiers du corps Ramazon de la force Qods iranienne créée pour agir en Irak qui soutenaient certains groupes de la guérilla. Il est transféré dans un endroit tenu secret pour des interrogatoires. Les chiffres officiels font état de 470 morts et 1 200 blessés, parmi lesquels 243 femmes et 200 enfants, mais plus de 1 350 morts (sans distinction subtile entre « insurgés Â» et « civils Â»)[102] et/ou de 4 000 à 6 000 civils tués selon d'autres sources[106] (nombre de blessés inconnu), et 106 morts du côté de la coalition, au 23 décembre 2004[102]. nécessaire][note 6]) ; les diverses milices, tels les fedayins de Saddam, essentiellement chargées d'assurer la garde statique de points sensibles, n'ont pratiquement pas eu l'occasion de combattre. Cette étude compare les taux de mortalité dans les foyers de 1 982 individus en 2006 (certificats de décès à l'appui) à des chiffres officiels de 2003. John Loftus, ancien procureur fédéral des États-Unis, a publié un rapport fin 2007[93] sur les collusions entre le régime bassiste et les envois d'enveloppes contaminées au bacille du charbon et la présence, selon lui, d'ADM en Irak en 2003. On le voit fatigué, avec une longue barbe. Disparition du tourisme (déjà quasi inexistant sous la dictature de Saddam Hussein) en raison de l'état de guerre et de l'insécurité permanente. La dernière modification de cette page a été faite le 31 décembre 2020 à 00:08. Le 4 décembre 2017, la procureure Fatou Bensouda de la Cour pénale internationale indique qu'il existe des preuves indiquant que des soldats britanniques ont commis des crimes de guerre contre des détenus en Irak. De nombreuses associations américaines, pour la plupart hostiles à la guerre, suivent de près l'évolution des surcoûts liés à la guerre. La deuxième guerre d'Irak a été menée sous l'impulsion des États-Unis. Le journaliste Ari Shavit écrivait le 3 avril 2003 dans le journal israélien Haaretz[27] : « La guerre d'Irak a été conçue par vingt-cinq néoconservateurs, juifs pour la plupart, qui incitent le président Bush à changer le cours de l'histoire .» Ari Shavit donnait la parole à un de ces néoconservateurs, William (Bill) Kristol, qui mettait au crédit de l'intervention américaine l'absence d'attaque contre Israël[28]. En parallèle, dans la région du Kurdistan, la Coalition avait initialement prévue que la 4e division d’infanterie mécanisée de l'US Army venue de la province de Mardin en Turquie, Division assez légère mais la plus moderne de toute l'armée américaine au point de vue de son informatisation (et encore en cours d'expérimentation...), « fixe Â» dans cette région, avant l'invasion, une partie importante de l'armée irakienne, cette division ayant pour mission, soit de menacer Bagdad dans l'hypothèse où l'armée régulière irakienne se trouvant au Kurdistan se serait rendue, soit de « fixer Â» pendant toute la durée de l'invasion, et jusqu'à la chute de Bagdad, une partie importante de l'armée irakienne dans cette région, les forces kurdes du PDK et du UPK devant dans le même temps menacer Mossoul et Kirkouk[réf. Un chiffre qui vient bousculer les précédentes estimations, notamment celle d'Iraq Body Count (projet de recensement des victimes) qui estimait les pertes à 115 000, et qui pourrait être encore bien en deçà de la vérité selon certains. Le nombre des civils français d'Algérie victimes du terrorisme est connu, lui aussi, avec précision : 2 788 tués, 7 541 blessés et 875 disparus. La Seconde Guerre mondiale fut le conflit le plus meurtrier de l'Histoire avec plus de 60 millions de morts soit 2,5 % de la population mondiale La guerre civile russe, Les historiens ne s'accordent pas sur le nombre de morts, évalué entre 8 et 20 millions, mais la saignée est énorme, bien supérieure à celle de la guerre mondiale. Les États-Unis exercent une pression de plus en plus élevée sur l’Irak en tentant de convaincre Saddam Hussein de laisser revenir les inspecteurs de l’ONU. La deuxième guerre d'Irak a été menée sous l'impulsion des États-Unis. Bien que les agents de la CIA n’aient pas trouvé d’arme de destruction massive, ils restent persuadés que l’Irak en possède. Une grande partie de ses stocks auraient été détruits en juillet 1991. En juin 2003, la Coalition a mis sur pied l'Iraq Survey Group (ISG) chargé d'enquêter sur les anciens programmes d'armes de destruction massive irakiens. Les forces de la coalition ont entrepris de mettre sur pied une nouvelle armée irakienne, considérée comme la première étape d'un Irak libre qui assume sa défense. nécessaire]. En novembre 2006, les forces non-américaines, représentent environ 10 % des effectifs. États-Unis : de nouvelles inculpations après les violences au Capitole, Neige en Espagne : la tempête Filomena fait au moins trois morts. Abonnements Saddam Hussein, quant à lui, est arrêté dans une cave par l'armée américaine à Tikrit dans la nuit du 13 au 14 décembre 2003, avec l'aide de Kurdes. Environ 5 000 munitions chimiques, essentiellement des obus de 155 mm, des roquettes al-Borak de 122 mm et des bombes pour avions datant d'avant 1991 ont été découvertes dans le pays, ainsi que plusieurs tonnes de divers produits chimiques en date de 2010, la moitié environ en 2006[57],[90]. En 2013, la revue scientifique PLOS Medicine dresse un bilan en partenariat avec des universitaires américains et le soutien d'experts du ministère irakien de la Santé et estime que 461 000 Irakiens ont trouvé la mort pendant le conflit entre 2003 et 2011, dont 60 à 70 % dans des actes de violence directe et 30 à 40 % à cause de facteurs indirects tels que des problèmes d'hygiène ou des problèmes de santé liés au conflit[156],[157],[158]. Des congrès, conférences et forum sont presque inexistants, sans parler d'une « vie d’étudiant Â». Selon un rapport publié le 2 février 2007 par l'Intelligence Community, on peut y lire : « La communauté du renseignement juge que le terme de guerre civile Â» ne représente pas de manière adéquate la complexité du conflit en Irak. Le 15 avril 2002, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld a dit douter que de nouvelles inspections permettent de lever les doutes sur les programmes d'armes de destruction massive de Saddam Hussein. En mars 2003, les 48 pays de la coalition cités par la Maison-Blanche sont : l'Afghanistan, l'Albanie, l'Angola, l'Australie, l'Azerbaïdjan, la Bulgarie, Colombie, la Corée du Sud, le Danemark, la République dominicaine, le Salvador, l'Érythrée, Espagne, l'Estonie, les États-Unis, l'Éthiopie, la Géorgie, le Honduras, la Hongrie, l'Italie, l'Islande, le Japon, le Koweït, Lituanie, la République de Macédoine, les Îles Marshall, les États fédérés de Micronésie, la Mongolie, le Nicaragua, l'Ouganda, l'Ouzbékistan, les Palaos, Panama, les Philippines, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, le Rwanda, Singapour, la Slovaquie, la République tchèque, le Royaume-Uni, les Tonga, la Turquie, l'Ukraine. Philippe Reeker, un porte-parole du Département d'État, a dit que la politique des États-Unis était de soutenir la commission et les résolutions des Nations Unies qui exigent que l'Irak laisse un « accès libre et inconditionnel Â» aux sites d'armement suspectés. Le "risque de mort" pendant ces dix années est trois fois plus important pour un homme que durant les années de dictature. Pour cette étude, les chercheurs ont sondé des adultes d'environ 2 000 foyers installés dans une centaine de régions à travers l'Irak et les ont interrogés sur les circonstances de la mort de personnes de leur entourage[156]. CGV En octobre 2006, l'Organisation de la conférence islamique (OCI) rédige le « document de La Mecque Â». Le plasticien Phil Hansen a, par la suite, stigmatisé le conflit à travers son portrait-charge de George W. Bush comportant les mentions nominales des soldats américains morts en Irak. Le 15 décembre 2011, les Américains annoncent la fin de la guerre et les derniers soldats quittent le pays le 18 décembre[15], ne laissant que quelques soldats chargés d'entraîner les forces irakiennes et un contingent de Marines affecté à la protection de l'ambassade des États-Unis en Irak à Bagdad qui abrite plus de 5 500 Américains et des milliers d'employés étrangers. Le taux de mortalité (selon des chiffres de Médecins du monde) a, lui, bondi, passant de 5,5 pour 1 000 avant l'invasion à 13,2 quarante mois après l'arrivée des Américains. On estime qu'il manque 60 000 ordinateurs, 2 000 laboratoires scientifiques ainsi que de nombreux livres et du matériel scolaire. Le Conseil de sécurité de l'ONU n'a pas pu se mettre d'accord entre les partisans : Plus spécifiquement, les arguments américains seront développés comme suit : Après la guerre du Golfe, le Conseil de sécurité des Nations unies adopte le 29 novembre 1990 la résolution 687 qui, en son article 8, décide que « l’Irak doit accepter inconditionnellement que soient détruits, enlevés ou neutralisés, sous supervision internationale : Cette résolution 687 met en place le 3 avril 1991 l'United Nations Special Commission (UNSCOM), dont la mission est d'inspecter les installations nucléaires, chimiques et biologiques irakiennes. Ceux-ci auraient encore eu 45 morts entre le 11 et le 14 décembre. En 2008, l'organisation Iraq Family Health Survey Study Group, publie une étude, fruit de sa collaboration avec plusieurs institutions irakiennes, estimant le nombre de morts liés au conflit à 150 000 entre mars 2003 et juin 2006[3],[150]. Rendant ses conclusions en septembre 2004, l'Iraq Survey Group a déterminé avec une quasi certitude qu'aucune arme chimique n'avait été découverte ou détruite[81]. En juillet 2010, les forces de combat américaines entament leur retrait. Les soldats de la coalition ? ». nécessaire]) et ne disposant pas d'une logistique leur permettant de se déplacer à plus de quelques dizaines de kilomètres de leur garnison [réf. Durant l’été 2004, les enlèvements se multiplient en Irak, créant un climat d’insécurité pour tous, ressortissants des pays membres de la coalition ou non. 2013 marque l'apogée de ces violences, plus meurtrières qu'en 2008, en plein coeur du conflit. Cela se manifeste par des manifestations, une augmentation du nombre d'attaques terroristes islamistes (principalement dans le monde musulman et en Irak mais aussi en Europe et notamment France dans les années 2010) et du nombre de prise d'otages d'Occidentaux (ou de ressortissants des pays qui ont fait partie de la Coalition). Consultez les articles de la rubrique International, nécessaire]), principalement équipées de chars moyens T-72 Lion de Babylone, de véhicules de transport de troupes (VTT) BTR à roues, de véhicules de combat d'infanterie (VCI) BMP-1 et de VCI BMP-2, ne dépassant jamais un volume équivalent à un escadron blindé des forces de la Coalition [réf. Ce travail de recherche, pourtant très compliqué dans un pays toujours en proie au chaos, a poussé la précision au point de détailler qui a tué et par quel moyen. Cette étude est néanmoins fortement critiquée par de nombreuses associations et organisations internationales, y compris par l'Iraq Body Count[152],[3]. 8 de la Résolution 687 du Conseil de Sécurité, 3 avril 1991. »[64]. chronologie de la geurre d'irak Modifier. La victoire du parti de John Howard, allié de George W. Bush, aux élections législatives d'octobre 2004 a prolongé le soutien à l’opération américaine en Irak (environ 850 Australiens sur place en 2004) jusqu'à la fin de la mission militaire le 28 juillet 2009[68]. L'étude souligne que beaucoup de vétérans sont laissés à eux-mêmes une fois rendus à la vie civile, il n'y a pas de véritable politique de suivi et d'assistance. Al-Qaïda en Irak a subi de nombreux revers depuis 2007. L'Irak est divisé, avec d'un côté les chiites qui sont protégés par le gouvernement, la police et des milices paramilitaires ; de l'autre une communauté sunnite exclue du pouvoir et marginalisée qui rêve de revanche. Certains hauts responsables craignent en effet que les inspections ne compliquent leur objectif de renverser Saddam Hussein par la force ; tandis que le Département d'État a fait pression pour que l'Irak accepte la nouvelle commission des Nations Unies et permette la reprise des inspections qui avaient été abandonnées en 1998. L'invasion a conduit à la défaite rapide de l'armée irakienne, à l'arrestation et à l'exécution de Saddam Hussein ainsi qu'à la mise en place d'un nouveau gouvernement. 1 million ont trouvé refuge en Syrie, 75 000 en Jordanie et 150 000 en Égypte et 500 aux États-Unis. Selon George Bush, l'Irak constitue une menace car il n'a pas hésité à utiliser des armes chimiques contre son peuple et n'hésitera par conséquent pas à les utiliser contre les Occidentaux. [...] Les États-Unis ne permettront pas aux régimes les plus dangereux de nous menacer avec les armes les plus destructives au monde Â»[47]. Ils identifient désormais un coût global de 3 000 milliards de dollars[184] Le coût des opérations a déjà dépassé celui des douze ans de la guerre du Viêt Nam et représente le double du coût de la guerre de Corée. Cette guerre fait suite à la mission de l'ONU en Irak qui avait en charge le désarmement de l'Irak (résolution 1441 (2002), votée à la demande des Américains et des Britanniques) le 8 novembre 2002.