On 11 March, Bonaparte made a spectacular visit to his sick soldiers, touching them, which was considered to be either magnificent or suicidal according to one's point of view on the Napoleonic legend or of the terrors of an age of plagues. Alternatively, it could reflect the soldier's regiment (the 32e demi-brigade was one of the French units committed to the Egyptian campaign). -, etc. L’éclairage de Gros crée l’impression que les hommes placés près du général sont revivifiés tandis que les autres restent plongés dans la pénombre et le désespoir. Enfin, le toucher de Bonaparte cherche à montrer qu’il est plein de compassion et qu’il ne sacrifie pas impitoyablement les malades. La scène se passe dans une mosquée. Pour avancer, Napoléon doit gagner Jaffa. Le médecin Desgenettes indique en revanche que Bonaparte saisit à bras-le-corps des malades pour aider à leur transport[6]. Ansteckungen bei dienstbaren Damen in Kairo kamen immer in Betracht. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa est un tableau d'Antoine-Jean Gros datant de 1804, commandé par Napoléon pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte.La réalité historique de la scène dépeinte par ce tableau, et en particulier du geste de Bonaparte, est contestée. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dominique Vivant Denon, who participated in Bonaparte's expedition to Egypt and was now director of the musée du Louvre, acted as advisor to Gros on it. En 1799, la peste touche plus de 1500 soldats sur 13000 du total de l’armée bonapartiste. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa est un tableau d'Antoine-Jean Gros datant de 1804, commandé par Napoléon pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte. A l'époque, on luttait contre la variole - et non la peste - par l'inoculation de la maladie, dite variolisation, grâce à une scarification cutanée (et non dans le sang). The commission was an attempt to embroider Bonaparte's mythology and quell reports that Napoleon had ordered fifty plague victims in Jaffa be given fatal doses of opium during his retreat from his Syrian expedition. Le malade aux yeux bandés qui se trouve sur la droite souffre d'ophtalmie en plus de la peste. Le contraste entre les pestiférés qui se fondent dans le décor oriental et l’uniforme français du général est aussi une manière de mettre en valeur le chef de l’armée. Diese Datei und die Informationen unter dem roten Trennstrich werden aus dem … He has already operated on a bubo under the raised right arm of his patient, who holds a bloodied compress under his arm, and is wiping his blade ready to incise a second bubo. La position centrale, la convergence des lignes dominantes sur Bonaparte, la lumière et les couleurs sont autant d’éléments qui mettent en valeur le général. En 1804, il n'est pas question de représenter qui que ce soit osant empêcher Bonaparte de faire quoi que ce soit, mais un soldat esquisse le geste d'arrêter la main dégantée qui va toucher le bubon d'un malade. La réalité historique de la scène dépeinte par ce tableau, et en particulier du geste de Bonaparte, est contestée. Éclate un scandale qui ternit l’image de Bonaparte et menace ses ambitions : Bonaparte cherche à s’affirmer en tant que chef légitime et obtenir l’adhésion du pays pour fonder une dynastie. modifier - modifier le code - modifier Wikidata. La scène se déroule en mars 1799 lors de la campagne de Syrie, suite de la campagne d'Égypte. Create a clean and professional home studio setup; Sept. 10, 2020. À droite, sous deux arcades, cette fois-ci en arc brisé, Napoléon, touche le bubon d'un malade à son aisselle. The sick man with bandaged eyes on the right is suffering from blindness as well as plague. Derrière eux, deux Noirs en livrée portent un brancard. Blog. The scene shows Napoleon during a striking scene which is supposed to have occurred in Jaffa on 11 March 1799, depicting then General Bonaparte making a visit to his sick soldiers at the Armenian Saint Nicholas Monastery. En-dehors de ce massacre de prisonniers, la ville de Jaffa fut mise à sac, les femmes violées - viol comme arme de guerre, c'est bien connu! Cependant, la visite de Bonaparte aux pestiférés est attestée par Desgenettes, mais les faits sont différents : Bonaparte," se trouvant dans une chambre étroite et très encombrée ,[il] aida à soulever ou mieux à porter le cadavre hideux d'un soldat dont les habits en lambeaux étaient souillés par l'ouverture spontanée d'un énorme bubon abcédé". Ce tableau a été réalisé en 1804, et exposé pour la première fois le 18 septembre au Salon de Paris. En effet, les iconographies religieuses touchent un large public. Le 11 mars, Bonaparte rend une visite spectaculaire aux malades, et les touche, ce qui est considéré comme magnifique ou suicidaire selon que l'on se place du point de vue de la légende napoléonienne ou de celui des frayeurs que suscite à l'époque la peste. En arrière-plan, il y a les murailles de la ville, dont une tour présente une brèche, tandis qu'un drapeau français démesuré flotte au-dessus de la fumée d'un incendie. La question de la vaccine est très débattue, car une personne sur trois cents peut mourir après injection de la vaccine. La posture du général peut également rappeler celle de l’Apollon du Belvédère. For instance Gros’s gigantic, iconic painting, Bonaparte visitant les pestiférés de jaffa (“Bonaparte Visiting the Plague Victims of Jaffa”) was absent, and presented only on tiny television screens. En arrière-plan, il y a les murailles de la ville. Cette représentation est inscrite dans l’actualité, puisqu'à l’époque le seul moyen de lutter contre la peste est la vaccine (on prélève le pus d’un malade et on l’introduit dans le sang d’une personne non malade). Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa est un tableau d'Antoine-Jean Gros datant de 1804, commandé par Napoléon pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte. Devant, un homme assis, pensif, rappelle un des damnés du Jugement dernier de Michel-Ange[7]. Dominique Vivant Denon, who participated in Bonaparte's expedition to Egypt and was now director of the musée du Louvre, acted as advisor to Gros on it. Dans celui qui baigne dans la lumière, on voit Bonaparte au centre de la composition, à l’intersection des lignes dominantes. L'armée de Bonaparte y défait les forces ottomanes de Djezzar Pacha. Bonaparte besoek die plaagslagoffers van Jaffa (Frans: Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa) is 'n olieverfskildery wat in 1804 deur Antoine-Jean Gros, in opdrag van Napoleon Bonaparte, geskilder is om 'n gebeurtenis wat tydens die Egiptiese veldtog plaasgevind het, weer te gee. En-dehors de ce massacre de prisonniers, la ville de Jaffa fut mise à sac, les femmes violées - viol comme arme de guerre, c'est bien connu! Bonaparte Visits the Plague Stricken in Jaffa (French: Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa) is an 1804 painting commissioned by Napoleon Bonaparte by Antoine-Jean Gros to portray an event during the Egyptian Campaign. To the right, under two arcades, under a broken arch, is Napoleon, accompanied by his officers, touching the armpit bubo presented to him by one of the sick. اعون در یافا title QS:P1476,fr:"Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa (11 mars 1799) " Since the army's arrival in Egypt in July 1798, several French had suffered serious eye problems due to the sand, dust and extreme light of the sun. The commission was an attempt to embroider Bonaparte's myt… La dernière modification de cette page a été faite le 15 octobre 2020 à 10:34. The capture and violent sack of Jaffa by the French army under Bonaparte on 7 March 1799 were rapidly followed by an outbreak of bubonic plague, identified by January 1799, which decimated the army. Bonaparte a donc pris encore plus de risques qu'en touchant un bubon fermé. This is part of the collection of French paintings at the Louvre.[1]. The bodies are sick, languishing, and the hero is less heroic for being surrounded by ordinary people. Ce groupe dit le désespoir quand celui de la lumière représente l’espoir revenu. Les références à Apollon sont comprises par les personnes de l’époque. Notice de l’esquisse », sur la base La Joconde (consulté le 29 juin 2013). À gauche, dominé par un arc outrepassé typique de l'architecture arabe, un homme habillé à la manière orientale distribue du pain, aidé par un serviteur qui porte un panier. Dans ce groupe, des pestiférés ont des corps qui sont des nus académiques, à la beauté idéalisée où tous les muscles sont visibles, tels des sculptures antiques. On remarque une structure en deux groupes : celui de la lumière et celui de l’ombre. De plus, Gros représente Bonaparte dans la position du Christ guérisseur ou d’un roi thaumaturge (au moment du sacre, le roi de France touche les malades pour exercer son pouvoir thaumaturgique, c’est-à-dire de guérison). Cette scène a fait l'objet d'une première esquisse de Gros qui se trouve au Musée du Louvre. Napoleon Bonaparte Visiting the Plague-Stricken in Jaffa, "Gros's Napoleon Bonaparte Visiting the Plague-Stricken in Jaffa", Land grant to Marduk-apla-iddina I by Meli-Shipak II, Statue of the Tiber river with Romulus and Remus, Gabrielle d'Estrées et une de ses sœurs, Vulcan Presenting Venus with Arms for Aeneas, The Attributes of Civilian and Military Music, The Attributes of Music, the Arts and the Sciences, The Lictors Bring to Brutus the Bodies of His Sons, Coresus Sacrificing Himself to Save Callirhoe, Bonaparte Visiting the Plague Victims of Jaffa, Don Pedro of Toledo Kissing Henry IV's Sword, Joan of Arc at the Coronation of Charles VII, Portrait of Madame Marcotte de Sainte-Marie, Francesca da Rimini and Paolo Malatesta Appraised by Dante and Virgil, Madonna and Child with Saint Peter and Saint Sebastian, Venus and the Three Graces Presenting Gifts to a Young Woman, A Young Man Being Introduced to the Seven Liberal Arts, Portrait of Alof de Wignacourt and his Page, The Doge on the Bucintoro near the Riva di Sant'Elena, Holy Family with the Family of St John the Baptist, Saints Bernardino of Siena and Louis of Toulouse, Madonna and Child with St John the Baptist and St Catherine of Alexandria, Madonna and Child with St Rose and St Catherine, Portrait of Sigismondo Pandolfo Malatesta, Portrait of Doña Isabel de Requesens y Enríquez de Cardona-Anglesola, Crucifixion with the Virgin Mary, St John and St Mary Magdalene, The Archangel Raphael Leaving Tobias' Family, Pendant portraits of Marten Soolmans and Oopjen Coppit, Ixion, King of the Lapiths, Deceived by Juno, Who He Wished to Seduce, The Virgin and Child Surrounded by the Holy Innocents, Francis I, Charles V and the Duchess of Étampes, Street Scene near the El Ghouri Mosque in Cairo, Christopher Columbus Before the Council of Salamanca, https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Bonaparte_Visiting_the_Plague_Victims_of_Jaffa&oldid=997334509, Paintings of the Louvre by French artists, Articles with unsourced statements from December 2020, Wikipedia articles with Joconde identifiers, Creative Commons Attribution-ShareAlike License, This page was last edited on 31 December 2020, at 01:20. Napoleon Bonaparte Visiting the Plague-Stricken in Jaffa by Antoine -Jean Gros In front of him, an Arab doctor is caring for another sick man, while a blind man struggles to approach the general. Date: 22 September 2019: Source: Own work: Author: Pierre … In 1804, there was no question of representing this as other than a daring deed by Bonaparte, but the officer behind Napoleon tries to stop him touching the bubo. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa le 11 mars 1799 «Gros», Napoléon visitant les pestiférés de Jaffa Antoine-Jean Gros, baron Gros, né à Paris le 16 mars 1771 et mort le 25 juin 1835 à Meudon est un peintre français néoclassique et préromantique. Le tableau réfute plusieurs accusations relatives à la campagne de Bonaparte en Orient. En effet plusieurs éléments de l’œuvre permettent d’attirer le regard du spectateur vers le général Bonaparte et la manière dont Gros le représente confère une certaine aura au général français. Gros présente un médecin turc qui prélève le liquide présent dans un bubon. Cependant, la visite de Bonaparte aux pestiférés est attestée par Desgenettes, mais les faits sont différents : Bonaparte," se trouvant dans une chambre étroite et très encombrée ,[il] aida à soulever ou mieux à porter le cadavre … Louvre, Paris. Dans ces oeuvres, les victimes sont des mourants et l’allégorisation semble avoir pour but de sublimer rhétoriquement un constat intolérable, celui de la mortalité de l’homme. Mais il reste des survivants et quand l’armée anglaise arrive à Jaffa, les soldats qui ont survécu relatent les événements. A central landmark of Paris, France. 3 interactive class activities to energize your online classroom Problème pour le général Bonaparte, c'est qu'une épidémie de peste s'est déclarée dans l'armée française et que plus d'un millier de soldats en … De plus, le courage et le calme de Bonaparte par rapport aux autres soldats (l’un se cache la bouche avec un tissu, un autre fuit la scène, Desgenettes et un autre soldat essaient d’empêcher Bonaparte de toucher le bubon du pestiféré) présentent un chef attentif à ses soldats, prêt à réconforter ses troupes au péril de sa vie. Cette œuvre raconte les événements de Jaffa, ville palestinienne. Als die ersten Soldaten erkrankten, diagnostizierten die Sanitätsoffiziere so allerhand. Erst beim Eintreffen der Seuche in Jaffa dämmerte es, dass sich der Schwarze Tod unter das Heer der Franzosen gemischt hatte. Bonaparte Visits the Plague Stricken in Jaffa (French: Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa) is an 1804 painting commissioned by Napoleon Bonaparte from Antoine-Jean Gros to portray an event during the Egyptian Campaign. Touching a bubo with a bare hand was not particularly risky, since all the other actors in the scene are (we now know) running exactly the same risk of transmission of the disease by fleas. Une des épisodes de la Campagne de l'Armée d'Orient sous le Commencement de Bonaparte en Égypte (1798 -1801). En fond on aperçoit la citadelle, avec le drapeau de la France et sur la droite la mer et un port. It is sometimes mistaken to be set in a mosque but is actually set in the Armenian Saint Nicholas Monastery, whose courtyard can be seen in the background. Sept. 11, 2020. Nous ne nous étendrons pas sur les mérites de la composition, du dessin et du coloris de ce tableau célèbre, si … The Napoleonic army requested the help of the priests from the Armenian monastery, who provided medicine that was able to cure some of the soldiers. La ville de Jaffa est un des principaux centres marchands de Syrie.Son port peut fournir un abri essentiel pour la flotte. Le tableau représente Napoléon pendant une scène qui a eu lieu à Jaffa, en 1799, pendant laquelle il motive ses troupes et où il s'approche et touche des malades d'une épidémie de peste qui sévit dans l'armée. Le siège de Jaffa eut lieu du 3 au 7 mars 1799 pendant la campagne d'Égypte. On 18 September 1804, the painting was exhibited at the Salon de Paris, between Napoleon's proclamation as emperor on 18 May and his coronation at Notre-Dame de Paris on 2 December. L’évocation de ces figures se lit notamment dans le toucher de Bonaparte sur le pestifère. Bonaparte Visits the Plague Stricken in Jaffa (Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa) is an 1804 painting commissioned by Napoleon Bonaparte from Antoine-Jean Gros to portray an event during the Egyptian Campaign. The two-coloured arcade opens out on a gallery full of the sick.  Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa (532*720 cm)est une huile sur toile d'Antoine-Jean Gros datant de 1804, il a été commandé par Napoléon pour représenter un épisode de la campagne d'Egypte, c'était une campagne militaire contre les anglais. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa est un tableau d'Antoine-Jean Gros datant de 1804, commandé par Napoléon pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte.La réalité historique de la scène dépeinte par ce tableau, et en particulier du geste de Bonaparte, est contestée. On remarque à gauche des figures qui souffrent, mais aussi deux Arabes portant un brancard qui soutient certainement un cadavre, représentés de manière énergique. La prise de Jaffa, le 7 mars 1799, et sa violente mise à sac par l'armée française, sont rapidement suivies de l'aggravation d'une épidémie de peste bubonique, identifiée dès janvier 1799, qui va décimer l'armée commandée par Napoléon Bonaparte. Cette représentation est donc comprise par les contemporains (cette opinion est en fait erronée. Arrivé devant la forteresse de Saint-Jean d'Acre, Bonaparte renonce à poursuivre sa marche vers Istamboul. Problème pour le général Bonaparte, c'est qu'une épidémie de peste s'est déclarée dans l'armée française et que plus d'un millier de … Napoleon und die Pestkranken von Jaffa von Günter Müchler Der Pesthauch kam vom Nildelta herüber. Il est intéressant de noter qu’Apollon est le dieu qui donne les lois aux hommes mais également le dieu qui provoque la peste et qui peut la faire cesser. Le geste médical est un peu plus à droite du tableau, inchangé depuis au moins le Moyen Âge : c'est l'incision des bubons opérée par le vieux médecin, pour s'en faire écouler le pus, ce qui est inefficace quant au traitement et affaiblit le malade. La lumière du tableau et le jeu des couleurs mettent en évidence Napoléon Bonaparte. Avant le départ de Jaffa, Bonaparte demande aux médecins de son armée d’achever les malades qui ne peuvent pas suivre en administrant un poison aux pestiférés. La lumière vient du haut, peut-être d’une petite lucarne. Arrivé devant la forteresse de Saint-Jean d'Acre, Bonaparte renonce à poursuivre sa marche vers Istamboul. La commande de ce tableau vise à redorer l’image de Bonaparte alors que sa volonté d’euthanasier les pestiférés de son armée est rapportée par la presse anglaise[2], ainsi qu’à faire oublier[3] que la veille de cette visite aux pestiférés, à la suite du siège de Jaffa, Bonaparte avait fait massacrer 3000 prisonniers qu’il estimait ne pas pouvoir faire garder et nourrir[4],[5]. La réalité historique de la scène dépeinte par ce tableau, et en particulier du geste de Bonaparte, est contestée. Le succès de l'expédition d'Égypte et de Syrie dépend donc de sa capture. On 18 September 1804, the painting was exhibited at the Salon de Paris, between Napoleon's proclamation as emperor on 18 May and his coronation at Notre-Dame de Paris on 2 December. Au moment où Napoléon Bonaparte devient empereur, cet épisode évoque la tradition de guérison thaumaturgique des écrouelles par les rois de France, qui recevaient et touchaient des scrofuleux afin de les guérir. Dans le deuxième groupe, l’obscurité domine. « La réalité fut cependant ensuite habilement transfigurée grâce au talent de peintres tel Gros dont le célèbre tableau Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa fit de la douloureuse séquence survenue dans cette ville (massacre des prisonniers puis abandon des malades) une scène thaumaturgique où l’on admire le général touchant les malades de sa blanche main, tel un roi tenant son pouvoir de Dieu. Décryptage de ce chef d'oeuvre de la peinture. Le médecin essuie la lame qui va servir à inciser. To the left, dominated by a typically Egyptian horseshoe arch, a man richly dressed in the oriental manner hands out bread, aided by a servant carrying a bread-basket. Lorsque que l’on se déplace vers la droite, en suivant l’ombre, les figures vont de plus en plus mal jusqu'à la mort. Français : Chantilly (60), musée Condé, Antoine Jean Baron Gros, Bonaparte et les pestiférés de Jaffa, 1804. Antoine Jean Gros, 1804 h. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa The Musée du Louvre (The Louvre) is one of the world's largest museums, and a historic monument. L’affaire gène car la version officielle est différente des témoignages britanniques. Découvrez Bonaparte touchant les pestiférés analysée par Nathalie JANES au travers d’œuvres et d’images d’archive. Il est accompagné d’un général et du médecin en chef de l’armée, Desgenettes. In the context of the Troubadour style, and especially at the moment when Napoleon was becoming emperor, this episode evoked the tradition of the thaumaturgical royal touch which the French kings carried out with sufferers of scrofula. En arrière-plan, il y a les murailles de la ville. La bravoure du chef des armées, son devoir de ne reculer devant rien, pas même devant la maladie, s… Le 15 novembre 1796, Gros est présent avec l’armée près d’Arcole, où Bonaparte plante le drapeau de l’armée d’Italie sur le pont. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa ... -chef de l'armée d'Orient René-Nicolas Desgenettes interdit de prononcer le mot fatal pour ne pas démoraliser les troupes. 1804, Antoine-Jean Gros, sur commande de Napoléon, pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte, peint Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa. The smoke from a fire, or excessive cannon smoke, dominates the town. Behind them, two black men carry a stretcher, on which is a form, probably a cadaver. 1804, Antoine-Jean Gros, sur commande de Napoléon, pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte, peint Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa. À gauche, deux Arabes distribuent des pains aux malades. Napoleon personally thanked the Armenian patriarch and gifted him with his own tent and sword. In effect, this is suffering in painted form, which was a novelty - previously only noble deaths were painted. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa : la propagande avant l'heure "Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa" est un tableau d'Antoine-Jean Gros. C'est Dominique Vivant Denon, qui a participé à l'expédition de Bonaparte en Égypte, et qui est devenu directeur du musée du Louvre, qui guide le travail de Gros. Desgenettes refused. Les arcades laissent apparaître au fond la ville de Jaffa, dominée par une tour où flotte le drapeau tricolore; pour ce panorama l'artiste semble s'être inspiré d'une gravure de TICHENY. This painting uses elements of the composition of Jacques-Louis David's 1784 Oath of the Horatii, also held at the Louvre, such as the three arcades from Oath which defined three different worlds (the three sons making the oath in the left one; the father brandishing the swords in the middle; the women abandoned to sadness in the right-hand one), a principle taken up in this painting too. Il met en scène le futur Empereur bravant le danger pour soutenir ses soldats frappés par une épidémie de peste bubonique. The doctor's assistant supports the patient during the operation. À droite, Napoléon touche le bubon d'un malade à son aisselle. La mise en valeur de Bonaparte se voit très clairement dans cette composition. Au premier plan, un médecin arabe donne des soins à un autre malade. Les arcades laissent apparaître au fond la ville de Jaffa, dominée par une tour où flotte le drapeau tricolore; pour ce panorama l'artiste semble s'être inspiré d'une gravure de TICHENY. Les figures présentes y sont tristes et désabusées : voir ce groupe d’arabes et de soldats à gauche, juste derrière le général. ». Originaldatei ‎ (2.763 × 1.972 Pixel, Dateigröße: 1,68 MB, MIME-Typ: image/jpeg). Medical efforts to stop the plague, seen a little further to the right, were unchanged since the Middle Ages - an old doctor is incising the bubos to let the pus flow out, which is in fact inefficient in terms of treating the disease, and also weakens the patient. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa est un tableau d'Antoine-Jean Gros datant de 1804, commandé par Napoléon pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte.La réalité historique de la scène dépeinte par ce tableau, et en particulier du geste de Bonaparte, est contestée. The means by which bubonic plague spread were still unknown at the start of the 19th century, and the flea's role in its transmission was unknown until Paul-Louis Simond found evidence for it in 1898. Bonaparte Visits the Plague Stricken in Jaffa (French: Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa) is an 1804 painting commissioned by Napoleon Bonaparte from Antoine-Jean Gros to portray an event during the Egyptian Campaign. De plus, Bonaparte a rapporté quelques années auparavant l’Apollon du Belvédère d’Italie, ce que sait la population. Nous ne nous étendrons pas sur les mérites de la composition, du dessin et du coloris de … Lacte devient héroïque lorsque le graveur le représente touchant un pestiféré dans un geste symbolique. -, etc. Les faits seront relatés par ce dernier : Bonaparte aida à soulever un malade mort. Les mécanismes de la contagion de la peste bubonique sont encore inconnus au début du XIXe siècle, et l'on ignore le rôle des puces dans la transmission jusqu'à sa mise en évidence par Paul-Louis Simond en 1898. La scène se passe dans une mosquée, on voit sa cour et son minaret. On peut remarquer des motifs orientalisants. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa, Département des peintures du musée du Louvre, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Bonaparte_visitant_les_pestiférés_de_Jaffa&oldid=175590614, Collection de peintures françaises du Louvre, Page pointant vers des bases relatives aux beaux-arts, Portail:France au XIXe siècle/Articles liés, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. The bottom of the painting is occupied by prostrate and extended men. La scène se passe dans une mosquée. La firme a vu le jour sous l’Empire. The massive painting "Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa" ("Bonaparte Visiting the Plague-Stricken in Jaffa") hangs in the main salon of The Louvre in Paris. https://www.wikiart.org/.../bonaparte-visiting-the-plague-victims-of-jaffa-1804 Since Gros, the artist, was 32 years old at the time at the composition, the shy, naked prisoner may in fact be a hidden self-portrait. The left-hand officer's action of holding something over his mouth and nose is not entirely unjustified, however - certain cases of bubonic plague can evolve into a pulmonary plague, with a highly elevated risk of infection from aerosols emitted by patients' coughs.