Une consécration de la force d'occupation. Le secrétaire général a en outre souhaité que ce cas de figure ne se reproduise plus. Article publié le 16/09/2004 Dernière mise à jour le 16/09/2004 à 15:37 TU, Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan a qualifié d'«. Plus gênant pour Washington aura été le scepticisme affiché par Kofi Annan quant à l’organisation en janvier prochain d’élections générales en Irak. Les membres du Conseil de sécurité, à l'exception de la Syrie qui s'est abstenue, ont approuvé le projet de résolution américano-britannique qui définit le cadre de l'après-guerre en Irak. Quelques jours avant le lancement de l’offensive américano-britannique, Kofi Annan avait déjà mis en garde Washington et Londres, soulignant qu’une guerre sans l’appui de l’ONU serait illégitime. Le Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé à l'unanimité, jeudi, le projet de résolution américano-britannique qui définit le cadre de l'après-guerre en Irak. La guerre en Irak «illégale» pour Kofi Annan. «Nous pouvons dire que l'ONU est de retour et, dans le fond, c'est le véritable enjeu, aujourd'hui : faire en sorte que l'ONU puisse reprendre sa place, car nous avons la conviction que l'ONU est la seule capable d'apporter sa légitimité, son expérience, son efficacité sur le terrain», a-t-il ajouté. Il a accepté de laisser entrer les inspecteurs en désarmement de l’ONU bien avant le vote du Congrès qui a autorisé la guerre – un vote qui, selon Biden, était justifié pour donner à Bush un plus grand pouvoir pour faire entrer les inspecteurs en Irak. Le projet de résolution «est aujourd'hui considérablement amélioré», a déclaré jeudi matin le ministre français des Affaires étrangères, Dominique de Villepin. La Syrie n'a pas participé au vote. Que soient réunies les c… veuillez revoir vos paramètres avant de poursuivre votre visite. La résolution ne demande que les forces de la coalition tiennent «le Conseil informé de leurs activités à ce sujet». Mercredi, le diplomate français, aux côtés de ses homologues allemand, Joschka Fischer, et russe, Igor Ivanov, avait estimé que le texte n'était certes pas parfait, mais qu'il allait dans le sens des préoccupations des trois pays. Rejoignant le ministre russe des affaires étrangères Igor Ivanov, son homologue français, Dominique de Villepin a réaffirmé lundi à Yaoundé que la France prendra "ses responsabilités de membre permanent du Conseil de sécurité" de l'Onu pour empêcher le vote d'une 2ème résolution ouvrant la voie à la guerre en Irak. Irak : d’une guerre à l’autre ou un retour sur les ambiguïtés de la résolution 687 (1991) du Conseil de sécurité. Le respect de votre vie privée est important pour nous. Une mystification imaginée par un quidam qui a servi de prétexte principal à l'invasion de l'Irak, il y a dix ans. A la suite des événements tragiques du 11 septembre, l’administration américaine a développé la « doctrine Bush », fondée sur le concept de « préemption unilatérale ». « Le résultat du vote est le suivant : 14 voix pour, zéro voix contre et une abstention. Le secrétaire général des Nations unies n’a eu aucune hésitation face au journaliste de la BBC qui lui demandait s’il jugeait l’entrée en guerre contre l’Irak illégale. Or dans le cas de l’Irak en 2003, Les Etats-Unis ont abandonné l’idée d’obtenir l’aval du Conseil de sécurité dès lors qu’il était clair qu’une résolution allant dans ce sens n’avait aucune chance d’aboutir à cause notamment de la position de la troïka européenne –France, Allemagne et Russie–, Paris ayant également menacé d’user de son droit de veto. Après avoir voté la guerre en Irak de George W. Bush, Joe Biden s’est surtout signalé par son refus de toute escalade dans les confits où l’Amérique était engagée. Si vous n'êtes pas à l'aise avec l'utilisation de ces informations, En attendant que ne soit créé le Fonds de développement, la résolution prolonge de six mois le programme «pétrole contre nourriture» qui arrivait à terme d'ici quelques semaines et qui pourra donc permettre les livraisons d'aide humanitaire d'urgence pour une population exsangue. Le Conseil de sécurité de l'ONU n'a pas pu se mettre d'accord entre les partisans : Cette guerre fait suite à la mission de l'ONU en Irak qui avait en charge le désarmement de l'Irak (résolution 1441 (2002), votée à la demande des Américains et des Britanniques) le 8 novembre 2002. ImportantAfin de favoriser des discussions riches, respectueuses et constructives, chaque commentaire soumis sur les tribunes de Radio-Canada.ca sera dorénavant signé des nom(s) et prénom(s) de son auteur (à l’exception de la zone Jeunesse). Nous utilisons les témoins de navigation (cookies) afin d'opérer et d’améliorer nos services ainsi qu'à des fins publicitaires. L’espace commentaires est fermé. Dans son interview à la BBC, le secrétaire général a en effet été très clair. Un souvenir encore tenace a agité les sept heures de discussion qui ont précédé le vote: la guerre d'Irak. Dans un discours de 90 minutes, il dresse la liste des violations de l'Irak à l'encontre des résolutions de l'ONU. Cette bonne volonté ne doit nullement être comprise comme une légitimation a posteriori de l'invasion américano-britannique de l'Irak, ont toutefois prévenu les trois ministres. Le Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé à l'unanimité, jeudi, le projet de résolution américano-britannique qui définit le cadre de l'après-guerre en Irak. La seule occasion où une guerre peut être justifiée, selon ce Catéchisme, est lorsqu'une nation est attaquée. Dans les jours qui précèdent le vote d'une résolution de l'ONU soutenant l'intervention américaine en Irak, la France, l'Allemagne et la Russie proposent un programme d'inspections afin de préserver la paix. Des milliers de personnes ont été tuées depuis le début de la guerre civile, en 2013, quand une coalition à dominante musulmane, la Séléka, a renversé Bozizé. Cette extraordinaire affaire est apparue au grand jour le 5 février 2003, à l'ONU. Malgré l’opposition de l’ONU, les Etats ont mené plus de huit ans de guerre en Irak. Le secrétaire général entend ainsi signifier de façon très claire à Washington et ses alliés que son organisation –qui a été très durement touchée par plusieurs attentats en Irak dont l’un a coûté la vie à son envoyé spécial Sergio Vieira de Mello– n’est pas disponible pour organiser des élections dans les conditions d’insécurité qui règnent actuellement dans ce pays. Nations unies. Le Conseil s'est toutefois mis d'accord, en contrepartie, pour réévaluer la situation dans 12 mois. Le Saint-Siège appelle à une intervention militaire en Irak. Depuis 1996, date de son entrée en service, ce programme d'aide humanitaire à un budget de quelque dix milliards de dollars par an. Le respect de votre vie privée est important pour nous. Cette volonté affichée par Kofi Annan de prendre ses distances vis-à-vis de l’après-guerre en Irak ressemble fort à une condamnation sans appel de la politique menée depuis plusieurs mois dans ce pays par les Etats-Unis et le gouvernement qu’ils y ont installé. Mais ces déclarations du secrétaire général ne sont pas passées inaperçues auprès des alliés de Washington. L'Irak figurait sur l'« axe du Mal » fustigé par le président George W. Bush à la suite des attentats du 11 septembre 2001, Si l'adoption du projet de résolution permet la levée immédiate des sanctions économiques imposées à l'Irak, le texte qu'a adopté le Conseil de sécurité donne aussi aux forces d'occupation américano-britanniques un contrôle immense sur l'économie et l'avenir politique du pays, celles-ci ayant reçues des prérogatives supérieures à ce qui est généralement octroyé à une puissance occupante par la Convention de Genève. Prenez note que cet article publié en 2003 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour. Que tous les autres moyens d'y mettre fin se soient révélés impraticables ou inefficaces; 3. Fervent partisan de l'invasion américaine de l'Irak, en 2003, Joe Biden a même plaidé pour la division de ce pays en trois entités autonomes, tout en stigmatisant la France en termes injurieux. Près d’un an et demi après la chute du régime de Saddam Hussein et alors que la situation sécuritaire en Irak confine au chaos, le secrétaire général des Nations unies a réaffirmé que la guerre menée contre ce pays était «illégale» au regard de la Charte de l’organisation internationale. Les sommes serviront à nourrir et soigner le peuple irakien, payer les dépenses liées à la reconstruction des infrastructures dévastées par la guerre. Les «preuves» de Colin Powell Le 5 février 2003, le secrétaire d'État américain, Colin Powell, dévoile ses preuves contre le régime de Saddam Hussein devant le Conseil de sécurité de l'ONU. L'intervention armée américano-britannique « Liberté pour l'Irak » lancée le 20 mars 2003 contre l'Irak a provoqué la chute du régime de Saddam Hussein après une vingtaine de jours de combats. Cette mise au point de Kofi Annan, qui intervient au lendemain de journées particulièrement meurtrières en Irak, a tout l’air d’un avertissement à la Maison Blanche. Tout au long de l'intense processus diplomatique qui a conduit jeudi, à l'adoption de la résolution, tant les Américains que les Britanniques ont résisté aux exigences pour qu'une date-limite soit fixée à leur occupation. Un haut responsable civil britannique en Irak a indiqué, la semaine dernière, qu'il serait surprenant que des élections puissent être organisées en Irak avant un an ou deux, prétextant la complexité de la tâche et l'absence d'un recensement juste de la population. Le Fonds servira de plus à financer «la poursuite du désarmement de l'Irak, l'administration civile et autres projets au bénéfice du peuple irakien». Le nom d’utilisateur (pseudonyme) ne sera plus affiché. Entrée en vigueur d'un cessez-le-feu mettant fin à la guerre entre l'Iran et l'Irak Après près de huit années de guerre, l'Irak et l'Iran s'entendent pour respecter les dispositions d'un cessez-le-feu émanant d'une résolution de l'Organisation des Nations unies (ONU) adoptée le 18 juillet 1988. Nous utilisons les témoins de navigation (cookies) afin d'opérer et d’améliorer nos services ainsi qu'à des fins publicitaires. 2 L’invasion de l’Irak, le 20 mars 2003, est le produit d’une transformation majeure de la stratégie géopolitique américaine dans l’après-guerre froide. Il a certes concédé que la décision finale appartenait à l’exécutif irakien mais, a-t-il prévenu, «il peut évidemment venir un moment ou nous devrons formuler notre appréciation en toute indépendance». “Dans le fond, ce qui me console, c’est de savoir que mes actions ont permis d’éviter que l’ONU vote cette résolution.” En 2004, l’affaire est portée devant les tribunaux. Résumé du document. Le projet prévoit que le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, nomme un représentant spécial pour l'Irak, qui sera notamment chargé de travailler avec les puissances occupantes pour faciliter la mise en place d'un gouvernement représentatif et internationalement reconnu. La guerre Iran-Irak (1980-1988) par Alain Gresh & Dominique Vidal La guerre ... d’accepter le cessez-le-feu proposé par l’ONU. Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan a qualifié d'«illégale» la guerre lancée par les Etats-Unis en Irak. D’abord, les défaites militaires subies sur tous les fronts, et en particulier au sud, avec la reprise par les Irakiens de la presqu’île de Fao. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation. Le 20 mars 2003, l'armée américaine intervient en Irak. Depuis sa création, l'ONU n'a cessé de s'impliquer dans des conflits. Vous avez des questions sur notre travail? La genèse des revendications territoriales de l’Irak sur le Koweït remonte au début du XXème siècle, lorsque la Grande-Bretagne voulut s’assurer une position privilégiée dans la région du Golfe en 1913, puis par la délimitation des frontières par la Grande-Bretagne en 1922. «Je suis l’un de ceux qui croient qu’il y aurait dû y avoir une deuxième résolution du Conseil de sécurité pour donner le feu vert à l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis», a également ajouté Kofi Annan. C'est le plus grand mensonge de l'histoire de l'espionnage - le plus meurtrier aussi. Rappels et réflexions sur la légitimité morale du recours à la force. Cependant, pour rassurer les principaux créanciers de l'Irak, dont la Russie et le Koweït, la dette de l'ancien régime sera rééchelonnée sur les bases de ce qui avait été prévu par le Club de Paris, mais un moratoire sur les remboursements a également été prévu jusqu'au 31 décembre 2007. Tous ont notamment fait valoir que la résolution 1441 du Conseil de sécurité du 8 novembre 2002, qui menace de «conséquences sérieuses» le régime de Saddam Hussein, autorisait de fait une intervention armée contre l’Irak. Se voulant optimiste, Kofi Annan s’est également déclaré persuadé que les Etats-Unis ainsi que d’autres pays ont tiré les enseignements des événements d’Irak et qu’ils ont désormais compris qu’il était «préférable de travailler ensemble avec nos alliés au sein des Nations unies afin de résoudre une partie de ces problèmes».