Généralement, les péruviens utilise le lama pour transporter de grosses charges (40 – 60 kg). Le mâle et la femelle adultes ont le plumage noir dans l’ensemble, excepté sur les ailes où les couvertures alaires supérieures et les rémiges secondaires sont blanches[15]. Les Incas le nommaient Kutur-Kuntur représentant le Dieu de l’air[46]. Sa tête est nue et uniformément noire en temps habituel. Du temps des Incas, il était … Néanmoins, bien que dans des proportions moindres et moins souvent que le mâle, elle a elle aussi la faculté de faire changer la couleur de la peau de sa face et de son cou nus, en fonction de son état émotionnel, notamment lors de la saison de l'accouplement, pour indiquer son état de disponibilité. C'est ainsi que s'est amorcée une grande réconciliation entre les populations autochtones et le condor, dont témoigne l'article écologiste d'Hubert Reeves au titre parlant ː « Le Condor des Andes, ou comment les hommes changent[53] ». Mais les bains de soleil sont également utiles à l’entretien des plumes ː durant le vol à haute altitude, les vents violents peuvent déformer les extrémités des rémiges. Son envergure peut atteindre jusqu'à 3,50 mètres[4], mais elle est en moyenne de 3,00 mètres[1] à 3,20 mètres[3]. L’alpaga, dont le pelage est le plus populaire dans l’industrie textile, mesure environ 1,50 mètres de la tête jusqu’aux sabots. « L'oeuf aussi peut être perdu par prédation[2] ». Partis de La Paz en Bolivie, leur objectif… Pour sa part la femelle fournit une viande comparable à celle de l'agneau de lait. Le Condor des Andes est sédentaire et ne migre donc pas, mais il peut couvrir de grandes distances pour se nourrir et trouver des carcasses[3]. Il ne peut pas non plus être différencié par sa couleur qui se dégrade en de nombreuses tonalités. Recherche - Solution ... lama: 4 lettres: Qu'est ce que je vois? Le Condor des Andes, pour sa part, grâce à sa vue très perçante, a plutôt intérêt à prospecter sa nourriture du plus haut possible pour élargir son point de vue, se donner un panorama d'ensemble et ainsi repérer les mouvements et regroupements de ses cousins urubus plus faciles à distinguer que les carcasses elle-mêmes, pour déterminer à quel moment ils ont trouvé une charogne. Le tatou des Andes est une espèce endémique de l’Altiplano andin que l’on retrouve en Bolivie, au Chili, en Argentine et au Pérou, et dont la population a malheureusement diminué de 30 % en dix ans. Son diamètre moyen est de 12,5±1,5 microns, mais elle ne dépasse pas les 3 cm de longueur. Les espèces de condors supposées exister au Plio-/Pléistocène en Amérique du Sud ont plus tard été reconnues ne pas être différentes de l'espèce présente, bien que l'on sache, à partir de quelques os plutôt petits trouvés dans un dépôt du Pliocène du département de Tarija, en Bolivie, qu'il existait peut-être une sous-espèce plus petite Vultur gryphus patruus[52]. Le lama se rencontre dans les Andes du Chili au sud de la Colombie, où il est élevé par les indigènes. Et il est exclu qu'il puisse tuer des animaux de la taille d'un mouton, d'un lama ou d'une vache[36]. lls ont une fibre (techniquement il s’agit de fibre et non pas de laine) moins dense que celle de l’alpaga dont le diamètre moyen est de 28 ±11 microns (mesure de longueur équivalente à un millième de millimètre). ll présente une classique touffe de fibre sur son front. Condor des Andes mâle adulte au zoo d'Amnéville en 2014, aux caroncules plus développées. Réconciliation confortée par les initiatives locales, nationales et internationales de protection de la nature, ainsi que par les revenus qu'engendre le tourisme de contemplation de ce superbe animal dans son milieu naturel[36]. Par son envergure de 3,00 m[1] à 3,20 mètres[2] en moyenne, parfois plus de 3,20 m[3] et jusqu'à 3,50 m[4] au maximum, il est le plus grand rapace et le plus grand oiseau volant terrestre du monde, n'étant aujourd'hui dépassé que par l'Albatros hurleur (Diomedea exulans), qui est pour sa part un grand oiseau marin pélagique, avec une envergure moyenne de 3,10 mètres, soit généralement de 2,5 à 3,5 m[5], pouvant aller jusqu'à 3,70 m au maximum. L'emplacement taxonomique exact du Condor des Andes et des six autres espèces de Vautours du Nouveau Monde reste flou[48]. Condors en plein vol ː les grands voiliers du ciel, Œuvres précolombiennes inspirées par le thème du condor. Son effigie peut être admirée sur les figures de proue de certains grands voiliers nationaux comme celle de la goélette Esmeralda, voilier école de la marine du Chili ou bien celle du Guayas, voiler école de la marine de l'Équateur. En Terre de Feu, les amérindiens Onas le nommaient « chalna » et les Yamanas « gurgu », « huairao » ou « huairu ». La technique de chasse est originale : on amène une vache, un âne ou un cheval en altitude, et on l'abat dans un creux topographique assez profond et pentu. Elle pèse 5 kg à la naissance et peut atteindre 40 kg à l’âge adulte. ll y a deux variétés d’alpaga : Wakayo et Suri. Le sculpteur animalier français François Pompon (1855-1933) a réalisé différentes statuettes à l'effigie du condor[65]. Vivant à des altitudes de 3 000 à 5 000 m, généralement sur des rochers inaccessibles, le condor est essentiellement charognard. Il est d'une grande utilité en raison de sa polyvalence. Si cet oiseau mange trop, il sera incapable de s'envoler à même le sol ; il devra attendre le processus de digestion, et, en cas d’alerte ou de danger, dégurgiter son repas. Comme la plupart des oiseaux charognards, il ne porte pas de plumes sur la tête, à l'exception d'un léger duvet plus clairsemé que celui de son lointain cousin eurasiatique le Vautour fauve par exemple. Le lama est de loin le plus célèbre des quatre. Le lama (genre Lama) est un terme générique désignant un grand camélidé de 2,5 m de long, originaire de la cordillère des Andes.Le terme « lama » désigne en lui-même deux espèces de camélidés d'Amérique du Sud : une espèce sauvage () ;une espèce domestiquée ().La forme de la tête est l'un des éléments caractéristiques qui les différencient. D'autant que si le couple de condors n'est pas touché en même temps, le conjoint survivant, parfois fidèle par-delà la mort comme on l'a vu, ne se reproduira peut-être plus lui non plus ː avec un seul mort, ce serait ainsi deux adultes qui seraient stérilisés, ce qui multiplie l'effet dévastateur de ces empoisonnements. D'autant que le Condor des Andes est monogame ː « comme l'albatros et le cygne, il est un amant fidèle. Ses prédateurs naturels sont surtout le coyote et le couguar, mais le jeune peut aussi être attaqué par le condor des Andes. Ó timbre coroa real pechada. Ainsi ils doivent la préserver par exemple en évitant les combats autour des carcasses, non seulement entre eux, par leur structuration sociale rarement déstabilisée, mais aussi avec les autres charognards ː « au cours de ces festins, quand ils se nourrissent avec d’autres espèces de vautours, il existe quelques parades rituelles permettant de reconnaître les oiseaux dominants et d’éviter les conflits ou de les résoudre rapidement. Celle-ci est plus fine chez la femelle[14]. Le mâle et la femelle adultes ont une collerette duveteuse et immaculée déjà évoquée à la base du cou, protégeant l'animal du froid en altitude[13]. Mais celui-ci expose l'espèce à une situation de relative fragilité reproductive, en partie compensée par sa longévité exceptionnelle et par les soins dont le couple entoure longtemps son poussin, dont la maturation est assez lente et l'éducation longue ː son apprentissage consiste à mémoriser la configuration du terrain, les itinéraires lointains, à savoir débusquer la nourriture, à éviter les dangers[4]. On l'a vu, sa quasi-calvitie est une adaptation pour l'hygiène, permettant à la peau d'être plus accessible au nettoyage par frottement, ainsi que d'être exposée aux effets stérilisants de la dessication et de la lumière ultraviolette aux hautes altitudes[22]. On suppose qu’à une certaine période, une partie de ces camélidés a émigré en Alaska en arrivant jusqu’en Sibérie, ce qui aurait donné origine à l’actuel camélidé européen. Néanmoins, ce diamètre est en rapport étroit avec l’âge de l’animal. Il lui arrive —rarement et s’il y est contraint par le manque de carcasses—, de s'attaquer à une proie vivante mais seulement si elle est jeune, malade et de taille moyenne[1] ou bien plutôt de petite taille comme des souris, des marmottes, des petits oiseaux, des lapins, des insectes, des lézards[2]. On ne le trouve plus à l'état sauvage. Mais il doit la consommer sur place, car il ne pourrait pas même emporter un petit lapin. Dans les Andes, les hommes utilisent les lamas depuis l' Empire inca. La saison de reproduction a lieu de février à juin au Pérou, et en septembre-octobre au Chili[3]. « Les Condors des Andes adultes en bonne santé n'ont pas de prédateurs naturels connus[2] » (l'homme excepté donc). Dans la partie Nord de son aire de répartition, où la population est en fort déclin, il semble selon plusieurs études que la raréfaction de sa nourriture en zone sauvage soit le problème majeur[2]. Quand les chasseurs sont assez proches, ils jettent un filet sur le condor et l'emportent comme trophée. Le nid, assez sommaire, consiste en quelques brindilles posées à même le sol tout autour de l’œuf, dans un creux de rocher ou une niche inaccessibles à flanc de paroi. Les condors sont sociables, vivent et se nourrissent en groupe, sous la conduite d'un mâle dominant, l'apu (le "sage", le "père", le "dieu de la montagne" en quechua) qui donne le signal de la curée[15]. View Pablo De La Lama's business profile as Executive Counsel at Interior Logic Group. >> LAMA & ALPAGA Le lama est le plus célèbre d’entre eux. Adulte, le mâle pèse entre 11 et 15 kg et la femelle entre 6 et 14 kg[7]. Les éleveurs et les chercheurs exploitent parfois ce comportement pour doubler le taux de reproduction et réhabiliter autant que possible la démographie de l'espèce, en capturant le premier œuf pour le couver et l'élever artificiellement, laissant aux parents le soin d'élever le second œuf[29]. Il a été observé à l'est de la péninsule Mitre, sur l'île des États[38]. On peut voir aujourd'hui assez facilement dans certains lieux préservés des Andes le couple de condors donner son splendide spectacle et planer majestueusement de concert en tournoyant et se croisant, parfaitement synchrones[4], et s'élevant par paliers en milieu de journée grâce aux courants d'air ascendants qui se forment du fait de la chaleur du soleil, par exemple au lieu-dit et mirador naturel de la Cruz del Cóndor dans le Cañon de Colca au Pérou, l'un des plus profonds au monde, aujourd'hui réserve naturelle pour le condor. Il existe presque 50 couleurs différentes de lamas. À l'étage du temple se trouve un rocher sculpté en forme de tête de condor avec la collerette blanche des plumes de son cou. Ce fait est d'ailleurs à l'origine de singuliers cas de coopération, ou mutualisation symbiotique, entre charognards ː en effet ses cousins plus petits, les Urubus, surtout les vautours du genre Cathartes (Urubu à tête rouge, et Grand Urubu), avec qui il partage une bonne partie de son aire de répartition, sont experts pour repérer olfactivement les charognes, ce dont il n'est pas capable, car ils sont en mesure de capter l'odeur du mercaptan éthylique, un gaz produit par la décomposition des animaux morts grâce à leur zone olfactive cérébrale particulièrement développée, raison pour laquelle ils volent souvent près du sol ou au ras de la canopée[32]. Bien que les vautours du Nouveau Monde et de l'Ancien Monde aient la même apparence et des rôles écologiques identiques, ils ont évolué à partir d'ancêtres différents dans des régions du monde différentes et ne sont pas étroitement apparentés. Jeune femelle condor des Andes adulte, sans crête ni caroncule à la différence du mâle ; iris rouge sombre et toujours la belle collerette blanche (Franklin Park Zoo, Massachusetts, USA).