Shostakovich - Glazounov - Tchaikovsky - Rachmaninov

Alto - Piano

MIR172

Gérard Caussé, alto & Brigitte Engerer, piano

Du souvenir de l’enfance à la mort, de Tchaïkovsky à Shostakovich, la musique russe a souvent chanté les élégies. Avec Glazounov et Tchaïkovsky, ce sont les souvenirs d’enfance, la nostalgie d’un autre monde. Si Rachmaninov évoque la pureté par sa Vocalise, Shostakovich entame un chant du cygne et de mort. Avec les sons chaleureux de l’alto de Gérard Caussé et le piano généreux de Brigitte Engerer, c’est toute la tristesse et la tendresse de la Russie qui s’expriment.

  

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Disque 1
  • 1 Glazounov - Elégie en sol mineur opus 44 5'42
  • 2 Tchaïkovsky - Nocturne en do dièse mineur opus 19 n°4 3'57
  • 3 Tchaïkovsky - Mélodie en mi bémol majeur opus 42 n°3 « Souvenir d’un lieu cher » 3'32
  • 4 Tchaïkovsky - Valse sentimentale en fa mineur opus 51 n° 4'49
  • 5 Rachmaninov - Vocalise opus 34 n°14 6'03
  • Shostakovich - Sonate pour alto et piano en ut majeur opus 147
  • 6 I. Moderato 10'05
  • 7 II. Allegretto 7'60
  • 8 III. Adagio 16'21
Total 58'29
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Presse

Tout l’art de la pianiste, qui savait mettre sa musicalité au service des autres, est dans ces pages, surtout dans la sonate de Chostakovitch (où par ailleurs Gérard Caussé signe l’une de ses plus belles interprétations) dont on aura rarement entendu le dialogue entre l’alto et le clavier aussi bien équilibré. Le reste du programme, joué avec cette même entente parfaite, pourrait être la musique de scène d’une pièce de Tchekhov : tout un monde lointain dont les échos semblent résonner pour une dernière fois. Pablo Galonce

Musikzen, 21 août 2012

 

L’ampleur, le cantabile la sonorité splendide de Caussé transfigurent ce répertoire, et le soutien ferme et chaleureux d’Engerer témoigne d’une connaissance hors pair de la musique russe.

L’austère Sonate op. 147 par-delà ses surprises, ses ellipses, ses ruptures, inscrit son errance dans un geste uni. C’est du moins ainsi que l’entendent Engerer et Caussé, au fil d’une lecture intense et cohérente. Caussé, dans ses lents monologues comme dans son dialogue incisif avec le clavier, exprime une solitude vertigineuse.  Patrick Szersnovicz

Diapason, mai 2012