Rachmaninov - Concertos pour piano 2 & 3

Concerto pour piano - Orchestre - Piano

MIR 008

SERGUEÏ RACHMANINOV

CONCERTOS POUR PIANO - VOL. 1

CONCERTO N°2 en ut mineur opus 18

CONCERTO N°3 en ré mineur opus 30

Deux œuvres fascinantes, devenues le cheval de bataille par excellence du répertoire romantique russe.

 

Consulter la Tracklist
Disque 1
  • Concerto pour piano et orchestre n°2 en ut mineur opus 18
  • 1 Maestoso, Più vivo, Allegro 10'03
  • 2 Adagio sostenuto 10'39
  • 3 Allegro scherzando 10'26
  • Concerto pour piano et orchestre n°3 en ré mineur opus 30
  • 4 Allegro non tanto 16'36
  • 5 Intermezzo 9'40
  • 6 Alla breve 13'11
Total 70'35
Albums du même artiste
Albums du même compositeur
Presse

« Rien d’extérieur ou d’athlétique dans ces Concertos de Rachmaninov, mais une gravité quasi religieuse, presque une humilité, avec un mouvement lent du Deuxième qui ressemble à une prière. Et un respect très strict des nuances permettant de mesurer à quel point ces partitions relèvent de la confidence plutôt que de la démonstration. Mais il faut un contrôle fabuleux des moyens pour parvenir à tant de concentration, la formidable énergie du pianiste se libérant avec d’autant plus de puissance dans les cadences ou l’exultation des finales alors que certaines passages ont un légèreté et un précision d’elfe mendelssohnien. Le grande mérite de cette version réside aussi dans la parfait osmose entre le piano et l’orchestre, dirigé très scrupuleusement, la ferveur d’un chef et des musiciens faisant oublier le caractère un peu compact des sonorités de l’ensemble ouralien ». D.v.M

Pianiste, Avril-Mai 2006

« Le pianiste russe Boris Berezovsky habite de l’intérieur le monde émotionnel de Rachmaninov. » George Hall,

 The Independent on Sunday, Août 2005

« Le pianiste présente ces concertos comme une méditation solitaire, et l’orchestre – voile de couleurs et de transparence – déploie une ombre qui le suit comme une sorte de sur-moi… Boris Berezovsky organise ses cadences comme le point angulaire de ces moments, et le moi lyrique du soliste s’exprime comme un retour sur soi. » Oliver Buslau

Piano News, Mars-Avril 2006