Chopin - Nocturnes volume 1

Piano

MIR111

Tendres, passionnés, pleins de tristesse et de mélancolie, les nocturnes de Chopin sont moments de pure magie dans lesquels une rêne libre est donnée à une vie intérieure pleine de rêves et d'infinis assauts. Son lyrisme provient de l'art du beau chant qui plaisait tant à Chopin : "...pour toucher le piano, il faut savoir chanter", disait-il.

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Disque 1
  • 1 Nocturnes en mi bémol majeur opus 9 n°2 4'28
  • 2 Nocturne en fa majeur opus 15 n°1 4'34
  • 3 Nocturne en fa dièse majeur opus 15 n°2 3'37
  • 4 Nocturne en ut dièse mineur opus 27 n°1 5'40
  • 5 Nocturne en ré bémol opus 27 n°2 5'26
  • 6 Nocturne en la bémol majeur opus 32 n°2 5'36
  • 7 Nocturne en sol majeur opus 37 n°2 5'36
  • 8 Nocturne en fa dièse mineur opus 48 n°2 7'10
  • 9 Nocturne en ut mineur opus 48 n°1 6'52
  • 10 Nocturne en ut dièse mineur opus posthume KK IVa/16, P1/16 5'06
Total 54'05
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Presse

De la vie, du piano et des larmes...Après de remarquables sonates de Soler, Luis Fernando Pérez honore Chopin avec des «Nocturnes» pétris de rêves et d'émotions.

Les Nocturnes de Frédéric Chopin par Luis Fernando Pérez respirent à pleins poumons une musique qui n'en finit pas de nous émouvoir. Que de contrastes et d'énergie dans ces œuvres qui, bien souvent, baignent dans un formol consensuel et prévisible, à la limite de la mièvrerie! Les Nocturnes de Chopin présentés ici sont bien vivants et habités de mille feux. Ils chantent tout ce qu'ils savent sur un piano d'une belle finesse et savent être exubérants lorsqu'il le faut. Alors oui, cet enregistrement a toute la moelle nécessaire pour se ranger aux côtés des plus grands. À la profondeur de la vision de Gaucho Arrau (Philips) et l'élégance d'Arthur Rubinstein (RCA), il apporte sans conteste une fougue et une conviction nouvelles et bien personnelles, celles d'un jeune et talentueux pianiste de 33 ans. On en redemande! Arnaud Dralon

CLASSICA, Juin 2010

Ce disque Chopin confirme son grand talent. Rien de révolutionnaire dans cette interprétation, la personnalité du pianiste peut même sembler moins affirmée, mais son interprétation est d'une constance justesse et d'une réelle beauté. La descente abyssale de l'Opus 15 n°1 est admirablement menée et, dans le même ordre d'idées, le passage violentée de l'Opus 27 n°1 est très convaincant, tout comme la partie passionnée de l'Opus 48 n°1, sanguine à souhait. Tout au plus pourra-t-on trouver ce dernier statique et peu incarné en son début, mais l'Opus 48 n°2 est magnifique d'intensité. On attend le volume 2 avec impatience. B.B.

Pianiste, Juillet 2010