Brahms - Concerto pour piano n°2

Concerto pour piano - Orchestre - Piano

MIR132

Brahms - Concerto pour piano n°2 en si bémol majeur opus 83 - Variations sur un thème de Paganini - Trois Danses hongroises

Enregistrement public / Live Recording

Œuvre jubilatoire, le deuxième concerto pour piano est une vaste épopée entre noblesse classique et fougue romantique. Avec la même joie, les variations sur un thème de Paganini et les Danses Hongroises prouvent que Brahms est le dernier grand maître du piano romantique.

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Disque 1
  • Concerto pour piano n°2 en si bémol majeur opus 83
  • 1 Allegro non troppo 15'52
  • 2 Allegro appassionato 8'08
  • 3 Andante 9'53
  • 4 Allegretto grazioso 8'00
  • 5 Variations sur un thème de Paganini opus 35 (2ème partie) 9'07
  • 6 Danse hongroise n°1 en sol mineur 2'53
  • 7 Danse hongroise n°2 en ré mineur 2'43
  • 8 Danse hongroise n°4 en fa mineur 4'25
Total 61'01
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Presse

« (…) Car ce dont Boris Berezovsky est vraiment capable, devient évident ici avec le 2ème Concerto pour piano de Johannes Brahms.  Cette œuvre incontestablement difficile, qui combine des défis techniques à une grande exigence formelle, se destine qu’à des artistes accomplis. Là, il faut savoir se mesurer à des saints piliers du piano tels que Claudio Arrau, Sviatoslav Richter et Artur Rubinstein. Boris Berezovsky, lui, se situe bien entendu, d’après l’échelle pianistique à la plus jeune génération, mais son approche intrépide possède tout de la beauté classique. La fraîcheur et la souveraineté de son jeu lui sont inhérentes comme si tout cela n’était rien. Horowitz a été sévèrement réprimandé dans ses jeunes années  pour une telle hardiesse.

Aujourd'hui, on s’en réjouit, quand quelqu'un comme Berezovsky interprète son Brahms ni dans le style brumeux de l’Allemagne du Nord, ni selon un style russe plutôt pesant. Avec les musiciens de qualité de l'Orchestre philharmonique de l'Oural, il a trouvé le partenaire idéal. Le chef d'orchestre Dmitri Liss, qui peut se vanter d’un passé musical avec la quasi-totalité des solistes d'élite russes, trouve par conséquent une entente naturelle avec un virtuose comme Berezovsky pour créer le parfait dialogue. » Werner Theurich

Spiegel Online, le 7 mai 2011