BACH - Le Clavir bien tempéré - Premier Livre

Clavecin

MIR9930

 

 

 

Longtemps, le Clavier bien tempéré a été considéré comme un recueil d’exercices. Le titre lui-même, calligraphié par Bach en 1722, incite à le penser : «  Le Clavier bien tempéré, ou Préludes et Fugues à travers tous les tons et demi-tons, concernant tant la tierce majeure, ou ut ré mi, que la tierce mineure, ou ré mi fa. Au profit et à l'usage de la jeunesse musicienne avide de s'instruire, ainsi que pour le passe-temps de ceux déjà habiles en cette étude. »... Grandeur du génie de Bach, dont les œuvres se lisent à plusieurs niveaux qui jamais ne s’excluent, autorisant dans leur polysémie la diversité d’approches stratifiées, chacune enrichissant les autres. Peut-être est-ce aussi dans ce mystérieux foisonnement que réside une part de l’émerveillement du Clavier bien tempéré, notre « passe-temps » quotidien… (Gilles Cantagrel)

 

 

 

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Disque 1
  • 1 Prélude n°1 en do majeur BWV 846 2’07
  • 2 Fugue n°1 en do majeur BWV 846 2’00
  • 3 Prélude n°2 en do mineur BWV 847 1’25
  • 4 Fugue n°2 en do mineur BWV 847 1’47
  • 5 Prélude n°3 en do dièse majeur BWV 848 1’19
  • 6 Fugue n°3 en do dièse majeur BWV 848 2’50
  • 7 Prélude n°4 en do dièse mineur BWV 849 2’44
  • 8 Fugue n°4 en do dièse mineur BWV 849 4’12
  • 9 Prélude n°5 en ré majeur BWV 850 1’09
  • 10 Fugue n°5 en ré majeur BWV 850 1’58
  • 11 Prélude n°6 en ré mineur BWV 851 1’41
  • 12 Fugue n°6 en ré mineur BWV 851 2’08
  • 13 Prélude n°7 en mi bémol majeur BWV 852 4’39
  • 14 Fugue n°7 en mi bémol majeur BWV 852 1’58
  • 15 Prélude n°8 en mi bémol mineur BWV 853 3’17
  • 16 Fugue n°8 en ré dièse mineur BWV 853 5’17
  • 17 Prélude n°9 en mi majeur BWV 854 1’31
  • 18 Fugue n°9 en mi majeur BWV 854 1’15
  • 19 Prélude n°10 en mi mineur BWV 855 2’01
  • 20 Fugue n°10 en mi mineur BWV 855 1’13
  • 21 Prélude n°11 en fa majeur BWV 856 1’15
  • 22 Fugue n°11 en fa majeur BWV 856 1’39
  • 23 Prélude n°12 en fa mineur BWV 857 2’04
  • 24 Fugue n°12 en fa mineur BWV 857 4’51
Disque 2
  • 1 Prélude n°13 en fa dièse majeur BWV 858 1’27
  • 2 Fugue n°13 en fa dièse majeur BWV 858 2’07
  • 3 Prélude n°14 en fa dièse mineur BWV 859 1’19
  • 4 Fugue n°14 en fa dièse mineur BWV 859 3’12
  • 5 Prélude n°15 en sol majeur BWV 860 0’52
  • 6 Fugue n°15 en sol majeur BWV 860 2’53
  • 7 Prélude n°16 en sol mineur BWV 861 1’54
  • 8 Fugue n°16 en sol mineur BWV 861 2’19
  • 9 Prélude n°17 en la bémol majeur BWV 862 1’24
  • 10 Fugue n°17 en la bémol majeur BWV 862 2’20
  • 11 Prélude n°18 en sol dièse mineur BWV 863 1’48
  • 12 Fugue n°18 en sol dièse mineur BWV 863 2’44
  • 13 Prélude n°19 en la majeur BWV 864 1’34
  • 14 Fugue n°19 en la majeur BWV 864 2’08
  • 15 Prélude n°20 en la mineur BWV 865 1’03
  • 16 Fugue n°20 en la mineur BWV 865 4’54
  • 17 Prélude n°21 en si bémol majeur BWV 866 1’13
  • 18 Fugue n°21 en si bémol majeur BWV 866 1’45
  • 19 Prélude n°22 en si bémol mineur BWV 867 3’11
  • 20 Fugue n°22 en si bémol mineur BWV 867 3’23
  • 21 Prélude n°23 en si majeur BWV 868 1’18
  • 22 Fugue n°23 en si majeur BWV 868 2’28
  • 23 Prélude n°24 en si mineur BWV 869 4’04
  • 24 Fugue n°24 en si mineur BWV 869 6’55
Durée total 114'35
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Presse

« Il faut cerner cette musique, la déchiffrer, l’entendre avant de la jouer. L’auditeur ne perçoit que la partie émergée de cet iceberg. La terrible complexité de la mécanique doit disparaître derrière la grâce du geste musical. L’esprit pénétrant, le talent narratif et le toucher millimétré de Pierre Hantaï ont réussi ce prodige. (...) L’engagement de l’artiste se traduit par un soutien obstiné du son et de la pulsation sans que menacent l’asphyxie ou la brutalité. La virtuosité dépasse l’aride démonstration technique et, paradoxalement, contribue à la générosité de cette interprétation qui, bien qu’ayant banni l’angle et les colonnes de son architecture, ne se liquéfie ni ne s’évapore. Elle se montre au contraire parfaitement conduite et rythmée par un emploi très sûr de la couleur. 

En faisant disparaître la blouse grise du pédagogue dans le kaléidoscope de l’artiste, Hantaï a su révéler le merveilleux recueil de poésie que constitue ce Premier Livre du Clavier bien tempéré.» Philippe Venturini

Le Monde de la Musique, Janvier 2003

«  Pour ma part, je ne pourrai désormais plus me passer de cette vision aussi volontariste qu’intimidante, aussi « décoiffante » qu’exigeante, et je me déclare en définitive incapable de départager Leonardth, dans l’un de ses enregistrements les plus incontestables, et l’accomplissement furieux d’Hantaï. Eux seuls respirent à la même hauteur. » Gérard Belvine

Classica Répertoire, Janvier 2003