La presse unanime en parle...
« Ce disque est de ceux dont on n’a pas envie de détailler le geste interprétatif. On voudrait se contenter de transmettre son émotion. Il est de ceux qui vous empoignent, vous serrent la gorge, dès les premières secondes et ne vous lâchent plus ; on ne sait plus très bien ce qu’on ressent et les larmes qui affleurent constamment sont peut-être aussi des larmes de joie. Le lyrisme de Philippe Bernhard dans le premier mouvement de l’opus 13, le travail des sonorités tout du long, l’incroyable fugue du deuxième mouvement, la sublime cantilène qui ouvre le troisième, ce finale insondable : il faudrait s’arrêter sur chaque détail.»
Carlos Tinoco, classiqueinfo-disque.com, novembre 2010
« Ils sont jeunes, français et ils ont le feux sacré : avec ce second disque publié par Mirare Le Quatuor Modigliani s’inscrit d’emblée au sommet de la discographie mendelssohnienne.»
« Texture sonore opulente, ligne ciselée et cependant charnue, polyphonie profonde, de la grâce et du style : six ans après sa création, le Quatuor Modigliani fait partie à l’évidence de la cour des grands.»
Marie-Aude Roux, Le Monde, octobre 2010
« La texture sonore du quatuor Modigliani est riche, granuleuse et profonde, sur ce plan on pourrait souvent les rapprocher des Alban Berg. Construction et dialogue suscitent l'admiration. Les Modigliani savent ménager quelques contrastes à vous donner la chair de poule, mais ces effets sont progressivement amenés et dosés, attestant une fois encore une grande maîtrise de la construction du discours. Un disque remarquable et personnel..»
Jérôme Bastianelli, Diapason, octobre 2010
« Les Modigliani, c’est le quatuor à cordes incontournable! Leur nouveau disque, 100% Mendelssohn, beau à pleurer, en est la preuve.»
Thomas Jean, Elle, août 2010
Les Quatuors de Mendelssohn par le Quatuor Modigliani :
L’événement de la rentrée 2010
Six ans après sa constitution, le Quatuor Modigliani est une référence montante de la scène internationale. Auréolés des prix internationaux les plus prestigieux, les quatre musiciens mènent leur carrière à l’avenant, fréquentant les plus grandes scènes classiques. Philippe Bernhard et Loïc Rio au violon, Laurent Marfaing à alto et François Kieffer au violoncelle sont plus que complices, ils font sonner l’ensemble comme un instrument unique, et portent ainsi la marque des grands quatuors.
Pour leur deuxième disque chez le label Mirare, ils gravent deux quatuors de Mendelssohn, l’opus 13 et l’opus 80 ; deux œuvres sublimes de cet enfant prodige de la musique, révélant une inspiration aisée et débordante ainsi qu’une profondeur émouvante. Avant tout connu comme le génie par excellence d’un romantisme bien tempéré, voici que Mendelssohn montre ici un visage essentiellement passionné, car sous le coup d’événements tragiques tels la mort du vénéré Beethoven, et de sa soeur Fanny.
Le disque se clôture sur le Capriccio, jolie pièce d’habile facture et de grâce poétique.
« Ce quatuor-là, s’il poursuit son épanouissement, laissera dans l’histoire une trace équivalente à celle de formations légendaires comme les Budapest, les Juilliard, les Italiano ou les Berg, tout simplement parce que, quand leur fréquentation d’une œuvre leur permet de déployer leur jeu, ils sont déjà à ce niveau. »
Classiqueinfo, avril 2010
Le site du Quatuor Modigliani
Discographie Mirare du Quatuor Modigliani