La presse unanime en parle...
« Remarquable de clarté, de précision, d’autorité, Korobeinikov ne mime jamais la jubilation ou l’effroi mais les vit avec un feu intérieur et une intensité poétique fascinants, sans parler des moyens pianistiques époustouflants, d’une sonorité ample, riche. On décernera une mention particulière à la sonate n°8, rarement donnée tellement elle est difficile à saisir. A vingt-deux ans, l’interprète en maîtrise l’architecture de manière confondante. »
Alain Cochard, Diapason, Juillet-Août 2008
« Même le plus infime est grandiose sous les doigts de ce musicien russe. »
Charles Lonberger, Beverly Hills Outlook, Juin 2005
« En fait, son jeu est merveilleux. »
David Murray, the Financial Times, Janvier 2006
« Un jeune talent prodigieux et extraordinaire. »
David Mellor, the Mail on Sunday, Février 2007
« Quant au retour manqué du Croate Ivo Pogorelitch, il aura permis d’entendre ce que beaucoup considèrent comme l’un des meilleurs concerts du cru 2006, le récital d’un jeune russe… nommé Andrei Korobeinikov. »
Le Monde, Août 2006
Un premier disque...
Si Andrei Korobeinikov a choisi Scriabine pour son premier enregistrement en CD, c’est parce que ce musicien occupe une place particulière parmi ses compositeurs préférés.
« Le génie de Alexander Scriabin à créé un monde musical qui lui est propre, grâce à la beauté inhabituelle des sons. Le fougue de l'affirmation de soi, la joie extatique de créer, et les mystérieuses forces de l'univers - tout cela nous est donné par la flamme poétique de Scriabine. De la pure poésie pour le piano, » explique-t-il.
Comme beaucoup de jeunes russes, Andrei Korobeinikov écrit, lui aussi, des poèmes à ses heures. Il a également obtenu un diplôme d’avocat, mais surtout une vingtaine de prix de concours nationaux et internationaux de piano, ce qui a amené ce surdoué, âgé d’à peine plus de vingt ans, à opter définitivement pour la musique.
Discographie d’Andrei Korobeinikov