La presse unanime en parle...
« L’autorité souveraine avec laquelle il mène le discours dans la Sonate pour piano de Barraqué est confondante ; sa clarté d’articulation, le contrôle permanent des sonorités et une mobilité du geste qui reste très élégant sont autant d’atouts pour mener l’auditeur au terme de cette trajectoire improbable. Jean-Frédéric Neuburger n’en restait pas là, gratifiant l’auditeur d’une des Images de Debussy (Et la lune descend sur le temple qui fut) à qui Barraqué vouait toute son admiration : un instant privilégié qui nous révèle in fine une sensualité du son et une poésie de l’écoute chez cet interprète qui, plus que prometteur, s’impose ici comme une référence.»
Michèle Tosi, ResMusica.com, janvier 2011
Récital à la Cité de la musique...
Ce récital virtuose et théâtral est en relation avec l'univers poétique excessif et sensuel des derniers poètes romantiques, tels Lamartine et Lautréamont. En deux mouvements, la grande Sonate de Jean Barraqué est quant à elle directement inspirée par l'admiration du jeune musicien (âgé de 24 ans au moment de la composition) pour Beethoven et Debussy. Maldoror de Neuburger et Funérailles de Liszt, interprétés en première partie, introduisent le piano dans toute la violence démiurgique qui peut être la sienne.