La presse unanime en parle...
« Dès les premiers accords de ce récital, l’oreille se dresse, et l’on reste saisi jusqu’à la fin par ce voyage chronologique dans l’univers des Mazurkas de Chopin, et fasciné par l’élégance du jeu et le toucher de velours, qui représente le cœur de cette musique. »
Ingo Harden, Fonoforum, avril 2009
« Tout dire, mais avec la discrétion que demande ce que le pianiste décrit comme “le journal musical de la vie de Chopin”, voilà ce qu’il a réussi de la manière la plus heureuse. »
Jean Roy, Monde de la Musique, janvier 2009
« Iddo Bar-Shaï prodige israélien devenu, à 29 ans, un pianiste superbement affirmé, y trouve ce ton d’élégance incomparable avec lequel Chopin ourlait ses douleurs. »
Jacqueline Thuilleux, Figaro Magazine, janvier 2009
« Qui écoute Iddo Bar-Shaï dans Chopin les yeux fermés peut croire que c'est Rubinstein qui joue. »
Pnina Salzman, Maariv
« On apprécie tout particulièrement la maturité et la sensibilité d’Iddo Bar-Shaï dans un bouquet de Mazurkas de Chopin. »
Michel Parouty, Diapason
L’âme de Chopin
Fasciné par l’écriture si riche de ces pièces, Iddo Bar-Shaï a retenu trente mazurkas parmi la soixantaine laissées par Chopin et les a enregistrées selon leur ordre presque chronologique. Ce choix lui a été dicté par sa volonté de présenter tous les types de mazurkas, car pour lui, chaque époque de la vie et de la carrière de Chopin offre son propre éclairage et révèle une psychologie différente.
Le style de Chopin évolue au fil de son développement chronologique : virtuosité et énergie émotionnelle se côtoient, les dimensions augmentent, les subtilités harmoniques s’affirment, le chromatisme s’intensifie, l’ornementation se mêle de plus en plus au discours mélodique, l’émotion prend des teintes de douleur et d’amertume. « Pour moi, précise Iddo Bar-Shaï, les mazurkas symbolisent le journal musical de la vie de Chopin, car c’est la forme à laquelle il est revenu régulièrement et avec laquelle il a sans doute entretenu la relation la plus forte, depuis la Mazurka en la mineur op. 68 n°2 jusqu’à la dernière, la Mazurka en fa mineur op. 68 n° 4, composée, d’après Julian Fontana, au seuil de la mort, alors qu’il était trop malade pour l’essayer au piano ».
Pour Iddo Bar-Shaï chaque mazurka exprime le plus profond de l’âme de Chopin de manière particulière, chacune représente comme une fenêtre sur le conflit intérieur du compositeur, difficile à atteindre.
Discographie d’Iddo Bar-Shaï